Évangéliser les aréopages contemporains

Le Blog et l’Admin.

« Au plein milieu de nos tempêtes, Seigneur, tu es là…. au cœur de nos vies », même quand nous ne nous en rendons pas compte.

Un jour, une maison d’une famille prit feu. Tout le monde réussit à se mettre à l’abri, excepté le plus petit des fils qui ne put sortir. Il dormait profondément. Il fut réveillé par le feu et la fumée qui le suffoquaient. Il se réveilla et se dirigea vers la fenêtre, en pleurant. C’était au 2ème étage. Le papa de l’enfant ne vit autre solution pour sauver son fils sinon celle de demander que son fils se jetât directement de la fenêtre en ses bras.
– Je ne te vois pas à cause de la fumée et des flammes ! Je ne peux donc sauter !
– Je te vois, moi, et cela suffit ! Saute vite ! Laisse-toi venir même si tu ne me vois pas !

Dans de cas pareils, ils nous arrive de faire des intégrales sur la proximité de Dieu. Je ne le sens pas proche, donc, il n’est pas là ! C’est la conclusion facile. Nous oublions que Dieu nous secours, ou mieux, partage ce que nous vivons, ce qui nous éprouve. Il n’est pas là pour tenir des discours raisonnés. Cela, il l’a pleinement réalisé en Jésus-Christ qui est venu partager notre vie, avec tout ce que nous vivons de joyeux ou de pénible. L’extrême de tout cela, c’est la mort à laquelle il ne s’est pas dérobé ; au contraire, il l’a affrontée et en a donné une nouvelle signification.

L’histoire de Job nous rappelle que le Seigneur est proche, que Dieu est présent au fond de nos abîmes. Il est bon de se le rappeler. En effet, notre souffrance peut être telle que tout le champ de notre conscience soit tout occupé par elle, au point que notre regard sur Dieu est marqué par cette souffrance. Il nous est méconnaissable. Notre souffrance défigure Dieu. On ne le voit même plus.

Que faut-il faire devant la souffrance qui frappe l’homme ? La liturgie de ce jour nous en parle en donnant des points de vue différents. Par le personnage de Job, (suite…)

« Aujourd’hui, si nous entendons sa Parole, ne fermons pas notre cœur… » (Psaume 94)

HomélieA la suite et à l’écoute de Jésus
En ce quatrième dimanche du Temps Ordinaire, l’évangéliste Saint Marc nous entraîne à accompagner Jésus, à entrer avec lui dans la synagogue de Capharnaüm. Une notion de temps est mentionnée : c’est « le jour du sabbat ». Le rendez-vous hebdomadaire des croyants juifs. Alors entrons avec Jésus, accompagnés de ses disciples, dans ce lieu de la prière, et comme les habitants de Capharnaüm écoutons-Le. Jésus enseigne. Acceptons de nous mettre quelques instants à son école. Oublions un peu toutes nos préoccupations quotidiennes et diverses. Laissons-Lui toute la place. Disposons-nous à recevoir de Lui Jésus, une nourriture pour notre vie de croyant. Que va-t-il nous confier ce Jésus de Nazareth ?   Si Jésus a fasciné bon nombre de ses auditeurs, s’il a même inquiété les autorités de son pays au point de s’attirer le verdict de mort, cela est à mettre au compte du rayonnement exceptionnel qui émanait de lui et qui transparaît, aujourd’hui encore, à chaque page de l’évangile. A la synagogue de Capharnaüm, Jésus « parlait avec autorité ».  Sommes-nous toujours disposés à écouter ? Tournons notre regard vers Jésus, tournons-le vers Capharnaüm pour voir comment ses habitants s’y tiennent.

Capharnaüm : symbole même de la Galilée des païens, comme on le méditait dimanche passé. Capharnaüm, zone maritime avec un port au commerce florissant, ce lieu de passage, de mélanges de races, de croyances, de comportements, (suite…)

Le Christ nous appelle à la conversion et à partager avec lui la mission de sauver le monde.

Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. Les temps sont accomplis.

L’épisode de la prédication de Jonas met en valeur le repentir immédiat des habitants de Ninive. De son côté, l’apôtre Paul avertit les chrétiens de Corinthe que leur conversion ne souffre pas d’être ajournée, puisque le temps est limite et que « ce monde passe ». La double scène de vocation rapportée par l’évangile de Marc s’inscrit dans ce même climat d’urgence. Phrases brèves, abruptes qui traduisent une exigence radicale : un changement de mentalité, des références et des valeurs nouvelles. Il n’en a pas toujours été le cas et non seulement du temps de Jonas, Saint Paul ou celui de Jésus. Lire la suite

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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