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Ku wa 1 ukurikira Pentekoti: Bikira Mariya, Nyina w’Ekleziya. (Uwo bibuka)

Menya neza:
Marie Mère de l'EgliseKu gushaka kw’Umwungere w’Ekleziya Papa Fransisko, Igisata  co ku kirimba c’Ekleziya kijejwe ivy’Amasabamana n’Ihimbazwa ry’Amasakramentu (Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements) carateye igikumu kw’itegeko ryo ku wa 11 ruhuhuma 2018 (décret Prot. N.10/18), rishikirizwa ku wa 3 ntwarante 2018 rishinga ibijanye n’ihimbazwa ry’uwo musi (mu vyerekeye ibisabisho vyo mu Nkuka ya missa, ibisomwa hamwe n’igisabisho c’Amashemezo y’Ekleziya vyo kuri uwo musi.
Tugira dutange rero ibisomwa tuzoshikirizwa kuri uwo musi twibuka (Mémoire) Bikira Mariya, Nyina w’Ekleziya.

Ivyo dusoma mu Gitabu c’Amamuko (Gn 3, 9-15.20)

Umukama Imana ahamagara Adamu amubwira ati: «Uri hehe?» Yishura ati: «Nakwumvise ishwashwa mu murima, nca ngira ubwoba kuko ndi gusa, ni ko kwinyegeza.»  Umukama Imana asubizayo ati: «Ni nde yakubwiye ko uri gusa? Woba wariye ku giti nari nakubujije kurya?» Adamu yishura ati: «Wa mugore wampa ngo abane nanje, ni we yampaye ivyamwa vya ca giti, nanje ndarya.»  Umukama Imana abwira umugore ati: «Ivyo wagize ni ibiki?» Umugore na we yishura ati: «Inzoka yampenze hanyuma ndarya.»
Umukama Imana abwira inzoka ati:
«Ko warikoze,
uragacibwa mu bitungwa vyose,
no mu bikoko vyose vyo mw’ishamba.
Uzogenda urakuba inda yawe hasi, kandi indya yawe ibe ivu,
imisi yose y’ubuzima bwawe.
Nzoshira urwanko hagati yawe n’umugore,
hagati y’uruvyaro rwawe n’uruvyaro rwiwe,
ruzoguhonyora umutwe,
nawe urukomore ku gitsintsiri.»
Adamu yita umugore wiwe Heva, kuko yabaye nyina w’abazima bose

Canke:
Ivyo dusoma mu Gitabu c’Ibikorwa vy’Abatumwa (1,12-14)

Abatumwa bagaruka i Yeruzalemu, bavuye (suite…)

Pentecôte: l’Esprit Saint ouvre les frontières. 
Au fantasme de l’uniformité, l’unité dans la diversité.

Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent :
la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.

A. Lambert

Le récit de la Pentecôte, dans le livre des Actes des Apôtres, fait d’abord un état d’un coup violent de vent. Ne fallait-il pas un souffle puissant pour secouer des esprits figés et délier les langues muettes ? Une pluie de feu n’était-elle pas nécessaire pour embraser ces disciples glacés par la peur ? Seul l’Esprit de Dieu pouvait faire sortir ces hommes traqués de leur refuge. L’énumération des 12 provinces de l’empire symbolise la mission universelle des apôtres, ce qui est aussi la véritable signification du prodige des langues. Loin d’enfermer, l’Esprit de Dieu ouvre ; il manifeste la générosité de Dieu dans la chatoyante diversité des dons. Au fantasme de l’uniformité obligatoire (ce qui demeure une obsession pour certains), illustré par la tour de Babel, le souffle Créateur de la Pentecôte oppose une unité à construire dans le respect des différences, par le dialogue et la réconciliation. Quand cela se passe-t-il ? L’Evangéliste Jean nous répond : le premier jour de la semaine. Avec l’Esprit que Dieu donne, une nouvelle création voit le jour. C’est une nouvelle Genèse. « Le premier jour de la semaine » : nous sommes loin de la pesante obligation de la messe dominicale qui est perçue par certains sous l’aspect juridique. Il s’agit d’une nécessité vitale : Dieu nous recrée par son souffle ! A la première création, « Dieu souffla dans les narines de l’homme un souffle de vie »(Gn2,7). A la dernière création, il est dit : « Souffle sur ces ossements desséchés et ils vivront »(Ez 37,9). De nos jours, le Souffle de Dieu est toujours à l’œuvre.

… ils se trouvaient réunis tous ensemble.

Esprit-SaintLe jour de la Pentecôte, l’Esprit Saint descendit avec puissance sur les Apôtres et la mission de l’Eglise dans le monde commença. Jésus avait lui-même préparé les apôtres à cette mission en leur apparaissant plusieurs fois après sa résurrection (cf. Ac 1, 3). Avant son ascension à la droite du Père, il leur donna l’ordre de « ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis » (cf. Ac 1, 4-5). Il leur demanda de demeurer ensemble pour se préparer à recevoir le don de l’Esprit Saint. C’est alors qu’ils se réunirent en prière avec Marie au Cénacle, dans l’attente de l’événement promis.
Demeurer ensemble dans la prière, être dans la concorde, fut la condition posée par (suite…)

Appelés à l’unité, persévérant dans la prière dans l’attente de l’Esprit Saint

P LambertoParmi les dimanches du temps pascal, celui d’aujourd’hui présente un visage particulier. Situé entre l’Ascension et la Pentecôte, c’est un temps où l’Église est appelée, en chacune de ses communautés et chacun de ses membres, à persévérer dans la prière dans l’attente de l’Esprit Saint ? Il est significatif que les trois textes de la Parole de Dieu entendus en ce jour nous mettent en présence de la prière de demande. L’évangile vient de nous livrer les derniers mots de la prière que Jésus laisse à ses apôtres avant d’entrer dans sa Passion. C’est une prière de demande pour lui-même : « Père, glorifie ton fils » et d’intercession, pour les disciples qu’il va envoyer dans le monde et pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en lui. « Que tous soient un, en nous ».

Dans le récit des Actes, Luc fait dans son récit un parallèle entre le sort de Jésus et celui d’Etienne. Comme Jésus, Etienne est exécuté (lapidé), hors de la ville. Comme Jésus, il pardonne à ses bourreaux. Comme Jésus, il remet sa vie au Père . Les communautés chrétiennes se sont peu à peu formées à l’annonce du message évangélique et de la résurrection du Seigneur Jésus. Leurs membres étaient d’une part des chrétiens issus du Judaïsme, ce sont les « Hébreux » et d’autre part des chrétiens venus du monde grec, ce sont les « hellénistes ». Etienne appartenait à ce dernier groupe. Il était l’un des 7 diacres que les apôtres avaient mandatés pour s’occuper en particulier des tâches liées au service des frères (le mot « diacre » signifie « serviteur). C’était une figure « charismatique », un homme rempli de foi et d’Esprit Saint (Actes 6, 5) Devant l’impact de sa prédication les autorités – le Sanhédrin- le convoque.

Dans l’Apocalypse de saint Jean, le Christ se présente comme l’origine et l’avenir de l’homme et de l’histoire, celui en qui tout prend vie et en qui s’accomplissent tous les dons reçus. « Je suis le premier et le dernier, le commencement et la fin. » Animée par l’Esprit, l’Épouse, qui désigne l’Église, (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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