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Abbé Lambert

Abbé Lambert RIYAZIMANA

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En compagnie de Jésus-Christ et de nos frères et sœurs, engageons-nous pour un monde juste et réconcilié.

IMG_9034L’évangile de Marc associe à Jésus tenté dans le désert les personnages qui figurent dans les récits de la création : l’esprit, le tentateur, les bêtes sauvages, les anges. Ce sont les hommes qui ont transformé en désert ce jardin des origines. Il dépend alors de chacun de nous, mais aussi de nos entreprises collectives, que ce monde défiguré redevienne une terre habitable et fraternelle. Les 40 jours du Carême renvoient à l’épreuve du déluge qui ne fut pas la fin de tout, mais une renaissance et un nouveau départ, comme le dit la 1ère lecture, autrement dit, un baptême avant la lettre comme nous le fait méditer la 2ème lecture. En effet, comme l’arche a sauvé Noé du déluge, ainsi la croix et la résurrection de Jésus-Christ ont sauvé tous les hommes de la domination de la mort et du péché. Telles sont les mots d’encouragement de l’apôtre Pierre qui s’adresse à une communauté meurtrie par la souffrance, et qu’il veut reporter aux origines de sa force et son espérance : Dieu n’oublie jamais celui qui se confie à lui, même dans les dures épreuves.
Emprisonnée dans le cercle infernal de la souffrance, de la maladie, de la mort et du péché, l’humanité n’a cessé d’espérer et de lutter pour qu’un jour vienne où le mal à l’œuvre dans le monde soit vaincu. Nul homme pourtant n’y est parvenu. Le peuple de Dieu maintenait vivante cette espérance

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Le temps du Carême: mardi gras, Mercredi des cendres

LE MARDI GRAS

Jeune-prière-Aumône

👉 La fête du mardi gras a des origines très anciennes, elle date au temps des romains. La fête romaine s’intitulait les calendes de mars. À ce moment de l’année, les romains célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. A cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés.
Chez les catholiques, Mardi gras est un jour d’abondance et de joie qui précède le mercredi des Cendres. Mais ce n’est pas une fête liturgique.

Mardi gras est appelé ainsi par contraste avec le carême où jadis l’alimentation ne devait être ni carnée, ni graisseuse. Le jour du Mardi gras, on finissait tous les aliments gras avant de commencer le carême au temps où celui-ci était entièrement maigre. C’était le dernier jour où l’on mangeait « gras », c’est à dire de la viande, des œufs et des graisses.

Ce jour là, les excès étaient considérés comme permis par la coutume et la tradition du Mardi gras. Les carnavals qui ont lieu en

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Cherchons et annonçons le Christ pour notre purification et vraie réintégration sociale, religieuse.

HomélieLa loi de Moïse, rappelée par la première lecture, n’était pas seule à traiter les lépreux en parias. Maladie contagieuse, la lèpre passait dans les sociétés antiques pour une malédiction qui retranchait ses victimes de tout contact avec autrui, les privant ainsi des soins qui auraient pu les soulager. En touchant le lépreux qui l’aborde, Jésus enfreint un tabou social et religieux. S’il renverse le mur d’une implacable ségrégation, c’est au nom d’un amour dont nul ne doit être exclu. De ses disciples, Jésus attend qu’ils brisent les barrières de la peur et di conformisme pour étendre la main vers leurs frères et sœurs déshérités. Avons-nous des yeux pour voir les millions de parias que le monde soi-disant développé rejette sur ses marges, «hors du camp » ?

Lutter contre tout ce qui afflige, éloigne et sépare les uns des autres.

Parce que la maladie, notamment la lèpre (lèpre véritable, maladies diverses de la peau, furoncles, etc.), apparaissait aux Hébreux comme une sanction du péché, le malade était déclaré impur. Son cas relevait donc du prêtre, chargé à la fois de constater la gravité de son état, de le déclarer impur, de l’isoler de ses semblables et s’il y avait guérison, d’offrir prières et sacrifices pour le péché, puis de le réintroduire officiellement (suite…)

« Aujourd’hui, si nous entendons sa parole, ne fermons pas notre cœur… » (Psaume 94)

HomélieSi Jésus a fasciné bon nombre de ses auditeurs, s’il a même inquiété les autorités de son pays au point de s’attirer le verdict de mort, cela est à mettre au compte du rayonnement exceptionnel qui émanait de lui et qui transparaît, aujourd’hui encore, à chaque page de l’évangile. A la synagogue de Capharnaüm, Jésus « parlait avec autorité ». La liturgie de ce dimanche nous convie à relire dans cette perspective les paroles adressées par Dieu à Moïse : « c’est un prophète comme toi que je susciterai du milieu de leurs frères ; je mettrai mes paroles dans sa bouche ». Des messagers de cette trempe, notre temps en a criant besoin. Or, la parole du prophète se vérifie dans son témoignage de vie ; elle s’affermit dans la docilité à l’Esprit Saint de Dieu, et c’est pour cela qu’elle doit être écoutée. Sommes-nous toujours disposés à écouter ? Tournons notre regard vers Jésus, tournons-le vers Capharnaüm pour voir comment ses habitants s’y tiennent.

Capharnaüm : symbole même de la Galilée des païens, comme on le méditait dimanche passé. Capharnaüm, zone maritime avec un port au commerce florissant, ce lieu de passage, de mélanges de races, de croyances, de comportements, (suite…)

UMVIRIZA. RIRIMBA

Quelques données (Diocèse NGOZI)

Sur le Diocèse de Ngozi

Messe à la Cathédrale de Ngozi

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