Évangéliser les aréopages contemporains

Le Blog et l’Admin.

Il cristianesimo non si coniuga con la cupidigia. Non bisogna confondere il necessario e l’essenziale.

«Fa’ che operando con le nostre forze a sottomettere la terra non ci lasciamo dominare dalla cupidigia e dall’egoismo, ma cerchiamo sempre ciò che vale davanti a te». E, infatti, è privo di ogni sapienza pensare di portare con sé i propri beni anche dopo la morte. Qoelet afferma che è vanità e grande sventura pensare a lavorare e darsi da fare come se i propri beni non dovessero essere lasciati ad altri (prima lettura).

« In una stanza di un altissimo palazzo, un pubblicista sta pensando quale desiderio non è stato ancora inventato », recita una certa poesia.
Siamo assaliti da coloro che ci propongono investimenti fruttuosi, rendite vantaggiose, soluzioni quasi miracolose… Siamo continuamente spinti a comprare, a non lasciarci sfuggire le occasioni, a differenziare il nostro «portafoglio», ad accumulare beni «di rifugio»… Così il vangelo di oggi ci sembra appartenere a un altro mondo, a una cultura passata, sepolta da secoli. È possibile considerare la cupidigia veramente un pericolo? È opportuno controllare costantemente se stessi per non cadere vittime di questo bisogno insaziabile di accumulare, di aggiungere proprietà su proprietà, di attorniarsi di beni di consumo di ogni genere.

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Disponibilité de Marie à l’écoute de Jésus : ne pas devenir si occupé par « le travail du Seigneur » jusqu’à oublier « le Seigneur du travail ».

L’Évangile de ce jour nous présente deux figures bien connues des chrétiens : Marthe et Marie. Et on les identifie rapidement, en les opposant, aux actifs et aux contemplatifs. Marthe serait celle qui sait être efficace, réaliser une tâche utile, tandis que Marie saurait prendre le temps d’écouter Jésus, la Parole de Dieu. Et selon que nous sommes plus sensibles aux besoins matériels immédiats ou aux biens spirituels, on justifiera l’un et critiquera l’autre. Si on en reste à cette analyse simple, trop simple, la réflexion de Jésus à Marthe est incompréhensible, voire injuste. « Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas retirée. » A plusieurs reprises, pourtant, Jésus nous invite à une charité active, notamment quand il nous prévient : « Ce n’est pas en me disant : Seigneur, Seigneur, qu’on entrera dans le Royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 7,21).

Le passage de Marthe et Marie est mis tout de suite après le passage du bon samaritain que nous avons médité dimanche passé. Ceci n’est pas anodin, la chose importante est l’amour. Là où Marthe est corrigée par Jésus, avec tant de délicatesse,

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A l’école de Georges Bernanos qui nous dresse le portrait d’un jeune prêtre.

Georges Bernanos, romancier et essayiste français est un personnage qui a influencé le christianisme français du XXème siècle. Son roman  le journal d’un curé de campagne (prix du roman de l’Académie française en 1936), frappe encore aujourd’hui par sa résonance et sa probité par rapport au ministère des jeunes prêtres dès leur entrée en paroisse. Dans ces mois des ordinations sacerdotales, nous avons eu l’idée de faire retentir encore un fois ce cri de Bernanos pour qu’il puisse porter ses éclats d’encouragements à ces jeunes prêtres fraichement ordonnés qui risquent, dès leur arrivées en paroisse, de se heurter à l’incompréhension et à l’indifférence d’un village (d’une ville) dévoré(e) par le péché et par l’ennui à la manière du jeune curé d’Ambricourt, grand personnage du roman. De son verbe simple et franc, Bernanos trace le portrait d’un jeune prêtre en paroisse en face de ses combats et ses épreuves ….

L’homme qui doit être à l’école des choses

Il est d’une forte nécessité d’être à l’école des choses dit Bernanos pour être libéré de cette crainte presque maladive que tout jeune prêtre éprouve. Pour ce, il est obligé de s’en tenir forcément à d’austère leçon doctrinale si usé mais sûr, ayant au moins le mérite de décourager les commentaires ironiques à force de vague et d’ennui. Cette école de la vie dont parle Bernanos, fait qu’un jeune prêtre, bien qu’il se doive d’abord aux âmes, ne doive pas rester ignorant des préoccupations presque légitimes qui tiennent une si grande place dans la vie de ses paroissiens.

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Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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