Évangéliser les aréopages contemporains

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Égale dignité et complémentarité entre l’homme et la femme.

En méditant la Parole de ce 27ème dimanche du Temps Ordinaire (Année B), il est bon de redécouvrir, comme croyant, le sens profond de l’égalité dans la complémentarité entre l’homme et la femme, tenant compte de leur diversité, sans céder aux glissements idéologiques de la culture contemporaine. Dans le développement de ce thème,  nous référerons à quelques données bibliques et aux réflexions développées en anthropologie philosophique et théologique qui sont en rapport avec le rapport homme-femme. Nous voulons offrir quelques pistes de réflexion afin de ne pas céder aux tendances idéologiques qui sont véhiculées par les courants de l’émancipation de la femme.

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Ayons un regard ouvert au bien, bienveillant envers tous. Notre Dieu embrasse largement. Il s’offre à tous.

HomélieDieu qui vient à notre rencontre dans cette liturgie est un Dieu qui embrasse largement ! La première lecture et les premiers versets de l’Évangile du jour, nous disent quelque chose du sens de l’ouverture de notre Dieu. Il n’est pas le Dieu d’une secte, d’un cercle fermé, il est le Dieu pour tous. Il s’offre à tous. La deuxième lecture et les derniers versets de l’Évangile, nous amènent, sans transition et sans détour, à la question du mal, plus exactement à la responsabilité humaine dans cette question. Un Dieu qui embrasse largement !

Une tentation vieille comme l’humanité : celle de se croire les meilleurs, les dépositaires exclusifs de la vérité, les seuls qui font le bien. C’est une tentation qui touche les sociétés et les communautés dans leurs diversités. Même l’Eglise du Christ n’est pas épargnée, comme il en a été le cas aussi dans l’Ancien Testament. Dieu notre Père a déposé des semences du bien en toute personne créée à son image et à sa ressemblance, et ces semences peuvent toujours porter du fruit même quand on ne s’y attend pas. Dieu veut le salut de tous. C’est pour cela qu’il veut modeler notre intolérance par la réaction de Moïse qui souhaiterait que chaque Israélite soit docile à l’Esprit de Dieu et sache se gouverner et aider les autres ; même son de cloche chez le psalmiste qui reconnait que personne ne peut discerner tous ces erreurs, parce qu’il en aura toujours celles qui nous échappent et en profite pour demander pardon pour des péchés d’orgueil. Jésus donne douche froide à Jean pour ses prétentions qui risquent d’éclipser même la place du Maître : « nous avons voulu l’en empêcher parce qu’il n’est pas de ceux qui nous suivent ».

La 1ère communauté des fidèles a dû affronter ce problème, si vraiment (suite…)

« Tu es le Christ ». Et nous sommes tes disciples. Aide-nous à être cohérent(e)s avec notre identité et te suivre où tu veux nous conduire.

La question que Jésus pose à ses disciples constitue le noyau central des Evangiles et l’interrogation des hommes et femmes de tous les temps. Hérode se posait la même question: « Qui est celui-ci? » (Lc9,9). Les disciples lui rapportent ce que pensent l’opinion publique à son sujet, et d’une manière unanime, celle-ci lui reconnait un caractère particulier : un homme de bien, un homme de Dieu, un prophète. Pourtant? Ces réponses manquent quelque chose d’essentiel : elles évoquent toutes des choses du passé, un passé merveilleux. Elles sont incapables de s’ouvrir au futur, à la nouveauté, elles ne rendent pas capables « d’élever les cœurs » et de « les tourner vers le Seigneur », comme nous le répétons à chaque célébration eucharistique qui actualise pour nous le mystère de notre rédemption. Que de fois nous sommes restés prisonniers du passé! Quand les choses allaient encore bien! S’est-elle éteinte d’âge en âge, la Parole? L’amour du Seigneur pour nous, a-t-il donc disparu? Ainsi s’interroge le psalmiste.

Césarée de Philippe.

Après l’épisode de Tyr et Sidon, avec les douze, Jésus s’est retiré dans la région de «Césarée-de-Philippe », ville construite par le tétrarque Hérode-Philippe près des sources du Jourdain, et ainsi dénommée en l’honneur de l’empereur Auguste. Jésus a-t-il voulu susciter la reconnaissance de son identité messianique sur l’horizon de cette cité élevée à la gloire des grands de ce monde, afin de suggérer l’antagonisme irréconciliable entre le Royaume de son Père et les Empires d’ici-bas ? Ou bien a-t-il choisi ce lieu paradisiaque où l’eau coule en abondance et où la végétation est luxuriante, pour signifier que l’accueil de la révélation donne accès à la nouvelle création ? Peut-être faut-il conjuguer les deux interprétations : Jésus pourrait en effet suggérer par ce choix géographique, que l’on n’accède au nouvel Eden qu’en renonçant aux fastes d’ici-bas ?

Césarée était dite « de Philippe » : ce prince avait entrepris de reconstruire la ville

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Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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