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Seigneur, c’est certain que tu es là au cœur de nos vies, dans nos tourments, sur nos routes de doutes et de désespoir…. Fais de moi ton témoin.

AU FIL DU TEMPS (Articles publiés)


Le même jour
Jesus_Emmaus-04L’indication : le même jour nous place dimanche de la résurrection. Pâques. Ce dimanche qui dure 50 jours. Si nous savions l’importance de ce grand jour dans la vie des chrétiens! Ce jour du Seigneur, c’est le Seigneur des jours, la fête primordiale pour les chrétiens. Quand il perd son éclat dans nos vies, le Seigneur des jours s’éclipse dans nos vies qui ne deviennent qu’une succession de nos projets, de nos plans et de nos stratégies.

Aujourd’hui, l’Evangile nous assure que Jésus est vivant et qu’il est toujours le centre à partir duquel se construit la communauté de ses disciples. C’est précisément dans ce contexte ecclésiale- dans une rencontre communautaire, dans le dialogue avec nos frères qui partagent notre foi, dans l’écoute communautaire de la parole de Dieu, dans l’amour partagé par des actes fraternels et de service aux autres- que les disciples peuvent expérimenter leur rencontre avec Jésus ressuscité.

Les disciples accablés de tristes pensées, n’ont jamais imaginé que cet étranger fut précisément leur Maître qui était déjà ressuscité. Pourtant, leur cœur «brûlait» (cf. Lc 24,32), lorsqu’Il leur parlait et leur expliquait les Ecritures. La lumière de la Parole enlevait la dureté de leur cœur et «leurs yeux s’ouvrirent» (Lc 24,31).

L’icône des disciples d’Emmaüs nous sert de guide sur la longue route de nos doutes, de nos inquiétudes et parfois même de nos rudes déceptions, le divin Voyageur est toujours notre compagnon de route afin de nous faire comprendre, en interprétant les écritures, les mystères de Dieu. Quand la rencontre devient plénitude, la lumière de la Parole fait suite à la lumière qui jaillit du «Pain de vie» par lequel le Christ accomplit de manière décisive sa promesse: «Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Mt 28,20).

«L’annonce de la résurrection du Seigneur illumine les zones d’ombre du monde dans lequel nous vivons», a expliqué le pape Benoit XVI.
Réjouissons-nous de savoir que Jésus est avec nous, aujourd’hui et toujours. À tout moment, Il fait route à nos côtés. Mais il faut lui laisser ouvrir les yeux de notre foi afin que nous puissions voir qu’il se trouve dans nos vies. Il veut que nous jouissions de sa compagnie, en faisant ce qu’il nous a dit: «apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Mt 28:20).

Marchons dans l’espoir de savoir que le Seigneur nous aide à trouver un sens à tout événement. Surtout, dans les moments où, comme les disciples d’Emmaüs, nous avons des difficultés, des ennuis, nous sommes découragés… Il nous faut désormais savoir écouter sa Parole, pour pouvoir interpréter les événements à la lumière du projet salvateur de Dieu. Même s’il peut parfois sembler qu’Il ne nous écoute pas, Il ne nous oublie jamais; Il nous parle toujours. C’est à nous, et uniquement à nous, d’avoir la bonne disposition d’écouter, de méditer et de contempler ce qu’Il veut nous dire.

Souvent, dans les différents milieux que nous fréquentons, nous pouvons rencontrer des personnes vivant comme si Dieu n’existait pas; leur vie n’a plus aucun sens. Notre devoir est de devenir ces bons instruments dont le Seigneur peut se prévaloir pour s’approcher et cheminer auprès de ceux qui nous entourent. Cherchons-nous à leur faire connaître leur condition d’enfants de Dieu et que Jésus nous a tant aimé que, non seulement il est mort et ressuscité pour nous, mais il a voulu demeurer pour toujours dans l’Eucharistie. Ce fut quand il rompit le pain et le leur donna que les disciples d’Emmaüs reconnurent Jésus à ses côtés

Les disciples partent ensemble
Les disciples ne partent pas séparés, chacun de leur côté, mais ensemble. Et ils ne parlent pas d’affaires d’autrui mais de ce qui s’est passé: la passion et la mort de Jésus-Christ. La communion de compagnie se transfigure et se transforme en une communion de souvenir qui culminera en une communion d’hospitalité, de “commensalité” et, finalement, de captation interpersonnelle.

Dans ce cas, ce qui est impressionnant, c’est que “Jésus compagnon” de chemin et “Jésus commensal” n’est capté dans sa vérité ultime qu’au moment où il culmine dans “Jésus Eucharistie”, c’est-à-dire, au moment où il se fait connaître —et manger!— Lui-même “en rompant le pain”.

Seigneur Jésus, qui continues et continueras à faire dans ton Église le geste de “rompre le pain” jusqu’à la fin des temps, concède-nous la grâce de te manger pour “t’être” et de “t’être” pour te manger, et en même temps de “nous être” mutuellement de véritables frères dans la communion d’amour. Amen!


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