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La cruche fissurée. Vie spirituelle comme modes du téléphone. Les coups de la vie…

LA CRUCHE FISSURÉE

Il était une fois un vieil homme avec deux cruches suspendues chacune à l’extrémité du bâton qu’il portait sur ses épaules.

Une des cruches avait une fissure, alors que l’autre était dans un parfait état. Lorsque le vieil homme revenait de ses longues marches de la rivière à la maison, La cruche en bon état restait pleine d’eau alors que la cruche fissurée n’en conservait que la moitié.

Pendant deux ans, le même procédé se répéta tous les jours : Le vieil homme revenait chez lui avec une cruche et demie d’eau seulement. La cruche sans défaut était évidemment toute fière du service qu’elle rendait, mais la pauvre cruche fissurée avait honte à cause de son défaut et se sentait malheureuse de ne fournir que la moitié de la portion qu’elle aurait dû.

Au bout de deux ans, au cours desquels elle croyait avoir rendu un mauvais service, la cruche fissurée parla ainsi au vieil homme :   » Je suis consciente de mes limites et j’ai honte de mon défaut qui fait que je laisse couler de l’eau pendant le parcours de retour à la maison. « 

Le vieil homme lui renvoya un sourire en disant : « As-tu déjà remarqué que ton côté du chemin est tapissé de fleurs, tandis que du côté de l’autre cruche il n’y en a aucune ? La raison en est que comme j’ai toujours su que tu avais une fissure. J’ai semé des fleurs le long de la route de ton côté.

Toi sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses tous les jours lors de notre retour à la maison. Pendant deux ans j’ai pu ainsi cueillir ces jolies fleurs qui embellissent notre table. Si tu n’étais pas exactement telle que tu es, je n’aurais pas pu apporter cette beauté à notre maison.

MORALITÉ : Chacun de nous a ses propres défauts. Nous devons donc accepter chacun comme il est et essayer de voir ce qu’il y a de meilleur en lui. Ne l’oubliez jamais : Nous sommes tous un peu fissurés, mais la vie sait faire des merveilles avec nos faiblesses. Nul n’est Parfait! Nous sommes des êtres interdépendants. Chacun de nous complète l’autre.Vivre avec quelqu’un, C’est vivre avec ses défauts et ses qualités. Gardez toujours votre flamme de positivité !!!

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Vie spirituelle comme téléphonique

Sur votre téléphone, il y a plusieurs modes : le mode silence, le mode vibreur et le mode sonnerie…. Nous avons besoin de ces trois modes dans notre vie chrétienne :

Nous avons besoin du mode silence.
Comment écouter Dieu, si nous ne savons pas nous taire ? Il faut bien l’avouer, le silence c’est parfois très compliqué pour nous… Mais voici à quoi la Bible nous encourage : «Garde le silence devant l’Éternel et espère en lui, ne t’irrite pas contre celui qui réussit dans ses entreprises, contre l’homme qui réalise ses méchants projets ! » (Psaumes 37.7)

Nous avons besoin du mode vibreur, c’est-à-dire de laisser en permanence au Saint-Esprit la possibilité de nous alerter intérieurement. Il est notre conseiller, le meilleur conseiller : « De même l’Esprit aussi nous vient en aide dans notre faiblesse. En effet, nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières, mais l’Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs que les mots ne peuvent exprimer. » (Romains 8.26)

Nous avons besoin du mode sonnerie, c’est à dire le mode prière, ce moment où nous parlons à Dieu à voix haute : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. » (Ph 4.6)

Nous avons besoin d’apprendre à conjuguer ces trois modes dans notre vie de prière. En fait sur les téléphones, il existe un quatrième mode, mais celui-ci nous devons l’éviter à tout prix dans notre relation avec Dieu : c’est le mode offline (déconnecté) ! Car lorsque l’on est hors ligne, on ne peut vraiment recevoir ni passer aucun appel, aucun message, rien du tout…

Aujourd’hui et pour toujours, ne perdez pas votre connexion à Dieu par le Saint-Esprit qui vit en vous !

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« Ne pactise pas avec le péché « 

Quand j’étais un enfant, j’aimais jouer avec des pierres jusqu’à un jour j’ai jeté une pierre qui a tué instantanément le coq de ma mère.Je pensais que j’étais juste seul mais étonnamment, ma sœur était juste derrière moi puis elle a dit : « donnes-moi 10.000 Francs et je ne le dirai pas à maman  »
Je lui ai dit : « je n’ai pas mais s’il te plaît ne lui dis pas. Sinon elle va me battre ».

Le lendemain, maman lui a dit de faire la vaisselle et de balayer les environs, mais elle a dit: « Maman, mon frère a dit qu’il le fera ».

Puis elle est venue me dire:  »tu laves les assiettes et balaies les environs ou bien. N’oublies pas que tu as tué le coq ». Sans hésiter, j’ai lavé les assiettes et balayé l’environnement pour elle.

Le lendemain, maman lui a dit d’aller chercher de l’eau pour remplir le fût. Elle reprit: «Maman, mon frère a dit qu’il le fera  » Puis elle est venue me dire: « te rappelles tu du coq? Remplis ce fût d’eau sinon…. » C’est comme ça que j’ai puisé de l’eau pour remplir le fût.

Le même jour, dans la soirée, maman l’a envoyée au marché pour acheter des produits alimentaires, et elle a dit: « Maman, mon frère a dit qu’il ira les acheter ». Elle est venue et m’a dit:   »n’oublies pas que le coq est toujours mort, vas au marché pour faire les achats »

Je me suis juste levé et suis allé vers ma maman avec des larmes aux yeux. Je l’ai trouvée assise dans la maison, je suis allé vers elle, je me suis agenouillé et je lui ai dit en pleurant:  »Maman, je suis tellement désolé, pardonnes-moi. J’ai tué ton coq, mais ce n’était pas un acte délibéré.

S’il te plaît Maman pardonnes-moi, je suis désolé. » Puis elle répondit: «Mon fils, le jour où tu as tué le coq, j’étais à la fenêtre et j’ai observé tout ce qui s’est passé. Ta sœur a fait de toi son esclave parce que tu ne voulais pas venir m’avouer et t’excuser. Mais maintenant, tu l’as fait. Tu es libre et elle ne t’utilisera plus encore. »

MESSAGE : « Le péché te rend captif aussi longtemps que tu ne le confesses pas.» Chaque fois que nous péchons, Dieu nous voit et nos péchés font de nous des esclaves. Le moment où tu te confesses et demandes pardon, tu deviens libre. De même si nous avons des problèmes avec des gens, allons vers eux et faisons la paix. Que Dieu nous aide tous!

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LES COUPS DE LA VIE

Les coups les plus durs à encaisser sont ceux qu’on ne voit pas arriver. Ceux qui nous prennent par surprise. A un moment ou à un autre, la vie vous infligera un coup qui vous mettra à terre. Tu n’es pas vacciné(e) contre les chutes, tu peux toujours tomber! Ce n’est pas le bon moment pour se relancer aussitôt dans la bataille ou décider de d’abandonner la lutte. Un mari qui vous quitte, un engagement qui croule, un vœu que je brise, un enfant qui décède, un job que l’on perd de façon inopinée… sont autant de coups de poing que la vie peut nous donner.

C’est le moment où nous sommes le plus fragile sur le plan psychologique, moral et spirituel. Ne prenez pas de décision majeure en pareils temps. En fait, ne prenez jamais de décision définitive dans des situations qui peuvent être passagères, pendant qu’elles obscurcissent notre conscience et amoindrissent notre pouvoir de discernement et de décision.

Avez-vous déjà observé quelqu’un qui vient travailler le matin sans avoir suffisamment dormi la nuit ? Il n’est pas très productif. Ses capacités sont amoindries. Il en est ainsi des chocs de la vie. Reposez-vous, récupérez et vous reviendrez pus fort. Après le décès d’un enfant, certains couples ont décidé de divorcer. Incapables de vivre leur chagrin ensemble. Pour être encore plus malheureux séparés. Après une chute, quelqu’un a pensé qu’il n’était pas fait pour le vœu rompu et a quitté pour une autre vie, où il ne se trouve pas non plus a l’aise. Décision rapide.

Je me souviens d’un ami. Quelqu’un de naturellement doux, à l’âme poétique et passionné de musique qui s’est engagé à l’armée après que son amour de jeunesse l’ait quitté. Ce n’était pas sa place. Il l’a regretté toute sa vie. Pour échapper à la douleur, à la honte, nous avons parfois pris des décisions radicales. Irréversibles. La plupart de décisions prises en pareils moments sont émotionnelles. Et non rationnelles. Elles relèvent de notre orgueil qui n’accepte pas que nous sommes aussi faibles, inconstants,… En voulant noyer votre chagrin, prenez garde de ne pas noyer votre avenir avec.

Ne faites pas payer à votre avenir les erreurs de votre passé. Pierre a renié son Maître auquel il promettait fidélité indéfectible, jusqu’à pouvoir combattre et mourir pour lui. Il a trahi, s’est repenti, continua la course en confirmant ses frères dans la foi, alors qu’il était aussi faible. Judas a trahi, et a pris une décision irréversible. Ton ami, mes amis ont eu des difficultés, des incompréhensions, …et dans la précipitation, ont pris des décisions irréversibles. Est-ce que ce sont ces coups qui déterminent ta vie ou bien la façon de les affronter?

Imâna iracá inzira n’âhó zitarí nyéne. Wāmé uyîzigiye, ibihé vyöse.

Hari umugore yakunda gusenga kandi akizigira Imana cane mu  vyo yakora vyose, gusa akagira umugabo w’ikigaba, atumva ko Imana hari ico imaze mu buzima bw’Umuntu, kuburyo yanamurwanya amubuza gusenga ariko kubera ko ugusenga kutabuza uwo mugore gutunganya ivy’urugo, umugabo akabura ikosa amufatirako ngo amwigenzeko amubuze no gusenga.

Ni uko rero umugabo aronka amafaranga menshi ayabitsa umugore wiwe, umugore nawe afata isogisi (ishesheti) ayazingazingiramwo arabika. Haheze iminsi wa mugabo yibwira ati ndaronse aho ndamukura.

Umunsi umwe umugore yagiye gusenga afata ingingo yo guterpoissonura rya sogisi umugore wiwe yabitsemwo amafaranga akarijugunyira mu ruzi kugirango aze kubaza umugore amafaranga, niyayabura abone aho ahera, amukubite, amubuze no kuzosubira gusenga.

Ni uko rero mugabo aragenda ajugunyira rya sogisi mu ruzi, hanyuma yigira mw’ibare ategreje ko bwira ngo aze gutaha abaza umugore we aho amafaranga yiwe yayashize. Ubwo umugore nawe  mu mugoroba avuye gusenga, yiyumvira ati: « Hinge nce kw’isoko ngure igifi kinini ko nzi ko umugabo wanje akunda amafi, ndakimutegurire neza hanyuma yiyumve, kumbure mu ndwi iza yokwemera tukaza tunajana gusenga ». Akimara kuvyiyumvira aragenda kw’isoko agura igifi kinini cane kuko yari azi ko umugabo wiwe akunda cane ifi.

Nikwo gutaha, abaga nya fi, agize atya abona rya sogisi ririmwo amafaranga riri mu nda ya ca gifi, ahita atangara cane. Yikubita kuraba aho isogisi ryari risanzwe riri araribura, abona ko ari ibitangaza ariko ntiyabitebako cane; ahubwo yongera kubika neza rya sogisi ngo aze kubisobanuza umugabo we yumve uko vyagenze.

Umugabo atashe atangura kwirakaza, yiteguriye gukubita umugore we kuko yari azi neza ko isogisi ririmwo amafaranga yarijugunyiye mu ruzi. Abaye acinjira mu nzu ahita abwira umugore ati: « Imbere yo kugira vyinshi umbwira, zana ya mafaranga vuba ndayakeneye ». Umugore yihinda mu cumba agiye kurizana, umugabo agize atya abona umugore wiwe azanye rya sogisi n’amafaranga yose n’ubwo vyari bigitose bitarumuka neza, maze ahita agwa hasi, agwa igihumura.

Aho azanzamukiye umugore amubaza ibimubayeko, nawe amubwira ukuri kwose. Ni uko rero yumvise uko vyagenze, ahita asaba imbabazi umugore wiwe, aba abonye ko Imana isumba vyose kandi igira inzira nyinshi ikemuramwo ibibazo, kandi ko uwuyizeye itamutetereza. Guhera ubwo batangura kujana gusenga baba intangarugero mu gushingira intahe ububasha bw’Imana. Amen.
Ni Imana icisha inzira n’aho zitari nyene.

Se un giorno mi vedrai vecchio….:Lettera di un padre anziano al suo figlio

"Va planter les pommes de terre"

– Se mi sporco quando mangio e non riesco a vestirmi… abbi pazienza, ricorda il tempo che ho trascorso ad insegnartelo.
– Se quando parlo con te, ripeto sempre le stesse cose, non mi interrompere… ascoltami, quando eri piccolo dovevo raccontarti ogni sera la stessa storia finché non ti addormentavi.
– Quando non voglio lavarmi non biasimarmi e non farmi vergognare… ricordati quando dovevo correrti dietro inventando delle scuse perché non volevi fare il bagno.
– Quando vedi la mia ignoranza per le nuove tecnologie, dammi il tempo necessario e non guardarmi con quel sorrisetto ironico ho avuto tutta la pazienza per insegnarti l’abc.
– Quando ad un certo punto non riesco a ricordare o perdo il filo del discorso… dammi il tempo necessario per ricordare e se non ci riesco non ti innervosire: la cosa più importante non è quello che dico ma il mio bisogno di essere con te ed averti lì che mi ascolti.
– Quando le mie gambe stanche non mi consentono di tenere il tuo passo, non trattarmi come fossi un peso, vieni verso di me con le tue mani forti nello stesso modo con cui io l’ho fatto con te quando muovevi i tuoi primi passi.
– Quando dico che vorrei essere morto… non arrabbiarti, un giorno comprenderai che cosa mi spinge a dirlo. Cerca di capire che alla mia età non si vive, si sopravvive.
– Un giorno scoprirai che nonostante i miei errori ho sempre voluto il meglio per te che ho tentato di spianarti la strada.
– Dammi un po’ del tuo tempo, dammi un po’ della tua pazienza, dammi una spalla su cui poggiare la testa allo stesso modo in cui io l’ho fatto per te.
– Aiutami a camminare, aiutami a finire i miei giorni con amore e pazienza in cambio io ti darò un sorriso e l’immenso amore che ho sempre avuto per te.
Ti amo figlio mio.

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