L'Église, fermentum des aréopages modernes.

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Category Archives: Sans classement

Imâna iracá inzira n’âhó zitarí nyéne. Wāmé uyîzigiye, ibihé vyöse.

Hari umugore yakunda gusenga kandi akizigira Imana cane mu  vyo yakora vyose, gusa akagira umugabo w’ikigaba, atumva ko Imana hari ico imaze mu buzima bw’Umuntu, kuburyo yanamurwanya amubuza gusenga ariko kubera ko ugusenga kutabuza uwo mugore gutunganya ivy’urugo, umugabo akabura ikosa amufatirako ngo amwigenzeko amubuze no gusenga.

Ni uko rero umugabo aronka amafaranga menshi ayabitsa umugore wiwe, umugore nawe afata isogisi (ishesheti) ayazingazingiramwo arabika. Haheze iminsi wa mugabo yibwira ati ndaronse aho ndamukura.

Umunsi umwe umugore yagiye gusenga afata ingingo yo guterpoissonura rya sogisi umugore wiwe yabitsemwo amafaranga akarijugunyira mu ruzi kugirango aze kubaza umugore amafaranga, niyayabura abone aho ahera, amukubite, amubuze no kuzosubira gusenga.

Ni uko rero mugabo aragenda ajugunyira rya sogisi mu ruzi, hanyuma yigira mw’ibare ategreje ko bwira ngo aze gutaha abaza umugore we aho amafaranga yiwe yayashize. Ubwo umugore nawe  mu mugoroba avuye gusenga, yiyumvira ati: « Hinge nce kw’isoko ngure igifi kinini ko nzi ko umugabo wanje akunda amafi, ndakimutegurire neza hanyuma yiyumve, kumbure mu ndwi iza yokwemera tukaza tunajana gusenga ». Akimara kuvyiyumvira aragenda kw’isoko agura igifi kinini cane kuko yari azi ko umugabo wiwe akunda cane ifi.

Nikwo gutaha, abaga nya fi, agize atya abona rya sogisi ririmwo amafaranga riri mu nda ya ca gifi, ahita atangara cane. Yikubita kuraba aho isogisi ryari risanzwe riri araribura, abona ko ari ibitangaza ariko ntiyabitebako cane; ahubwo yongera kubika neza rya sogisi ngo aze kubisobanuza umugabo we yumve uko vyagenze.

Umugabo atashe atangura kwirakaza, yiteguriye gukubita umugore we kuko yari azi neza ko isogisi ririmwo amafaranga yarijugunyiye mu ruzi. Abaye acinjira mu nzu ahita abwira umugore ati: « Imbere yo kugira vyinshi umbwira, zana ya mafaranga vuba ndayakeneye ». Umugore yihinda mu cumba agiye kurizana, umugabo agize atya abona umugore wiwe azanye rya sogisi n’amafaranga yose n’ubwo vyari bigitose bitarumuka neza, maze ahita agwa hasi, agwa igihumura.

Aho azanzamukiye umugore amubaza ibimubayeko, nawe amubwira ukuri kwose. Ni uko rero yumvise uko vyagenze, ahita asaba imbabazi umugore wiwe, aba abonye ko Imana isumba vyose kandi igira inzira nyinshi ikemuramwo ibibazo, kandi ko uwuyizeye itamutetereza. Guhera ubwo batangura kujana gusenga baba intangarugero mu gushingira intahe ububasha bw’Imana. Amen.
Ni Imana icisha inzira n’aho zitari nyene.

Se un giorno mi vedrai vecchio….:Lettera di un padre anziano al suo figlio

"Va planter les pommes de terre"

– Se mi sporco quando mangio e non riesco a vestirmi… abbi pazienza, ricorda il tempo che ho trascorso ad insegnartelo.
– Se quando parlo con te, ripeto sempre le stesse cose, non mi interrompere… ascoltami, quando eri piccolo dovevo raccontarti ogni sera la stessa storia finché non ti addormentavi.
– Quando non voglio lavarmi non biasimarmi e non farmi vergognare… ricordati quando dovevo correrti dietro inventando delle scuse perché non volevi fare il bagno.
– Quando vedi la mia ignoranza per le nuove tecnologie, dammi il tempo necessario e non guardarmi con quel sorrisetto ironico ho avuto tutta la pazienza per insegnarti l’abc.
– Quando ad un certo punto non riesco a ricordare o perdo il filo del discorso… dammi il tempo necessario per ricordare e se non ci riesco non ti innervosire: la cosa più importante non è quello che dico ma il mio bisogno di essere con te ed averti lì che mi ascolti.
– Quando le mie gambe stanche non mi consentono di tenere il tuo passo, non trattarmi come fossi un peso, vieni verso di me con le tue mani forti nello stesso modo con cui io l’ho fatto con te quando muovevi i tuoi primi passi.
– Quando dico che vorrei essere morto… non arrabbiarti, un giorno comprenderai che cosa mi spinge a dirlo. Cerca di capire che alla mia età non si vive, si sopravvive.
– Un giorno scoprirai che nonostante i miei errori ho sempre voluto il meglio per te che ho tentato di spianarti la strada.
– Dammi un po’ del tuo tempo, dammi un po’ della tua pazienza, dammi una spalla su cui poggiare la testa allo stesso modo in cui io l’ho fatto per te.
– Aiutami a camminare, aiutami a finire i miei giorni con amore e pazienza in cambio io ti darò un sorriso e l’immenso amore che ho sempre avuto per te.
Ti amo figlio mio.

La limpidité du cœur de l’autre se voit à travers celle du nôtre.

SéchoirUn jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, au moment où le couple faisait la grasse matinée , la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir. Quel linge sale ! dit elle. Elle ne sait pas laver!!! Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive ! Peut-être lui faut-il qu’un jour, je lui apprenne comment on lave le linge. Son mari regarda la scène mais garda le silence. C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge…..

Un mois après, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari : Regarde ! Elle a appris à laver son linge (suite…)

Trois conseils: pas de raccourci, ni curiosité, ni agir sous la colère

"Va planter les pommes de terre"Il était une fois un couple de jeunes mariés, qui étaient très pauvres et vivaient dans la précarité la plus totale. Un jour, le mari fait la proposition suivante à l’épouse  » Chérie je vais partir, voyager très loin, jusqu’à ce que je trouve un emploi convenable et je ne reviendrai que quand je pourrais t’offrir une vie digne et confortable, je ne sais pas combien de temps je serais loin de toi, je ne te demande qu’une seule chose, c’est que tu m’attendes et que tu sois fidèle comme moi je le serai. Comme convenu, le jeune est parti, il marcha pendant des jours et des jours, jusqu’à ce qu’il trouve une ferme qui avait besoin d’un ouvrier agricole. Il s’est présenté et fut accepté par le patron, il demanda à conclure un pacte qui fut lui aussi accepté.

– « Laissez-moi travailler le temps que je veux et quand j’estimerai que je dois partir, vous me délivrerez de mes obligations. Je ne veux pas recevoir de salaire, je vous demande de placer mon argent à la banque jusqu’à mon départ définitif, ce jour là alors vous me donnez mon gain et je reprendrai le chemin de ma maison ».
– Pas de problèmes dit l’employeur, ça va pour moi!

Le jeune homme travailla pendant 20 ans, sans vacances ni repos. A la fin, il vint trouver son patron et lui dit : « Voilà, le jour de mon départ est arrivé, je repars près de ma femme! »
Le fermier lui répond: « Très bien, nous avons conclu un contrat et

je respecterai vos désirs, mais je vais d’abord vous faire une proposition. Je vous donne votre dû et vous partez, ou, je vous donne 3 conseils, et donc pas d’argent et vous partez. Si je vous donne l’argent, vous n’aurez pas mes 3 conseils. Maintenant c’est à vous de choisir, réfléchissez ! Je vous donne toute la nuit pour y penser, puisque la nuit porte conseil et demain matin vous me donnerez votre réponse! »

Le sommeil était agité ! Est-ce qu’il a dormi ? Qui saurait ? Il a en tout cas bien pesé le pour et le contre. Le lendemain le patron lui demande à nouveau : « Qu’avez-vous donc décidé ? »
– « Patron, je veux vos conseils  »
– Vous savez que vous n’aurez donc pas d’argent ?
– Oui patron, c’est décidé, je veux vos 3 conseils:

Eh bien les voici
1. Ne Prenez pas jamais de raccourcis sur votre chemin-retour et dans votre vie. Les chemins plus courts et inconnus peuvent vous coûter la vie.
2. Ne soyez pas curieux de ce qui est mauvais, de ce qui va mal, parce que la curiosité peut parfois être mortelle
3. Ne prenez pas de décision pendant des moments de colère, vous pourriez vous en repentir, et il serait peut-être trop tard.

Après avoir donné ces conseils, le patron dit à cet homme, qui n’était maintenant plus si jeune: « Voilà ces trois pains ; vous en mangez deux pendant votre voyage, et le troisième, vous le mangerez avec votre épouse lorsque vous serez arrivé chez vous.
Le premier jour de voyage il trouve sur son chemin quelqu’un qui le salua et lui demanda: « où allez- vous?»
Il répondit : « Je vais dans un lieu bien lointain, à 20 jours de marche à pieds d’ici  »
Le bonhomme lui dit alors: « oh mais ce chemin est bien trop long ! Je connais un raccourci qui est dix fois plus court ». L’homme content, commença à suivre l’itinéraire donné par l’inconnu, mais quand il s’est rappelé du premier des conseils, et il a rebroussé chemin et repris l’autre. Il a su après que ce raccourci l’aurait mené droit dans une embuscade.

Après quelques jours de voyage, et extrêmement fatigué, il trouve une auberge au bord de la route, où il peut loger. Il dormait, quand il fut réveillé par des cris horribles. Il se leva d’un bond se dirigea vers la porte pour aller voir ce qui se passait.
Quand il allait ouvrir la porte, il se rappela le deuxième conseil et retourna dans son lit, se rendormit. Le matin, l’aubergiste lui demanda s’il n’avait rien entendu pendant la nuit, il lui a répondu par l’affirmative, et vous n’êtes pas curieux de savoir ce qui s’est passé ? Le garçon lui répondit que non ! L’aubergiste continue: » VOUS ÊTES LE PREMIER A SORTIR VIVANT d’ici. Mon fils à des crises de folie, il crie pendant la nuit…et quand un client de l’auberge va voir ce qui se passe, il le tue et l’enterre dans le jardin »

Notre homme continua son voyage, anxieux d’arriver chez lui. Depuis plusieurs jours et nuits de marche, déjà la nuit commençait à tomber, quand il vit entre les arbres sa petite chaumière et la fumée qui sortait de sa cheminée ; il avança et reconnut la silhouette de son épouse. Il faisait un peu noir, mais pas assez pour se rendre compte que son épouse n’était pas seule.  Avançant un peu, il se rendit compte que sa femme était avec un homme et qu’elle caressait ses cheveux! A voir cette scène son cœur s’est rempli de rage et d’une grande amertume, décidant d’aller vers eux et les tuer tous les deux sans pitié.
Il a respiré à fond, pressant le pas vers eux quand il s’est souvenu du troisième conseil.
Il a alors réfléchi, décidé d’aller dormir quelque part pour prendre une décision le lendemain.

Le matin la tête froide il s’est dit : Je ne vais pas tuer ma femme ni son amant. Je vais plutôt retourner chez mon patron pour qu’il me reprenne, mais avant cela, je dois dire à ma femme que je lui suis resté fidèle pendant toutes ces années. Il s’est dirigé vers la porte et frappé, quand l’épouse l’a reconnu, elle s’est jeté dans ses bras et l’a affectueusement embrassé, il tentait de la repousser, mais n’y arrivait pas, alors les larmes aux yeux, il dit à sa femme : « J’étais fidèle et toi, tu m’as trahi ».
Étonnée de ce qu’elle venait d’entendre elle lui dit : « moi, je ne t’ai
jamais trahi. Je t’ai attendu ces vingt années! »
– Et l’homme qui était avec toi hier soir et que tu caressais, c’est qui alors ?
– Cet homme, mais c’est notre fils, j’ai découvert lorsque tu étais parti que j’étais enceinte, il a presque 20 ans.
Alors le mari rentra dans la maison pour faire la connaissance de son fils, ils se sont embrassés, se sont racontés leur vie pendant que l’épouse leur préparait un bon repas. Ils se sont assis à table pour partager le dernier pain. Après la prière de bénédiction, en larmes et émotions, elle coupa le pain et trouva à l’intérieur le salaire du mari des 20 ans de travail passés à la ferme.

Souvent on veut prendre des raccourcis en pensant brûler des étapes pour nous faire arriver plus vite, ce n’est pas toujours le cas Souvent on est curieux on veut savoir des choses qui ne nous concernent pas et qui nous apporterons rien de constructif. D’autres fois, nous agissons par impulsion par la rage ou la colère et fatalement nous le regrettons par après.

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