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Archives de Catégorie: Méditations

L’appel universel au salut inspire confiance et l’engagement responsable et courageux pour entrer par la porte étroite est une urgence

« Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés» (1 Tm 2,4).

chemin-croix« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite… Beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas » Je cite aussi ce que dit Jésus sur le même sujet, en Matthieu 7 : « Entrez par la porte étroite. Large et spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui s’y engagent. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie, il en est peu qui le trouvent. » Nous connaissons tous ces paroles. Le Salut, serait-ce une question de chiffres ? Nous aussi, nous posons à Jésus la même question que la personne de cet Évangile. Nous voudrions savoir qui va être sauvé. Si cette préoccupation était du temps de Jésus, on ne peut pas dire que notre temps n’en soit pas concerné. La tentation de réserver des places aux paradis existe bel et bien, pour nous, pour les nôtres,… Qu’avons-nous à l’esprit chaque fois que nous divisons le monde, nos sociétés en deux: le « NOUS » identifié évidemment à ceux qui font le bien, les nôtres qui ont des qualités, et « LES AUTRES » qui ne font que se tromper,… N’est-ce pas un mode de se réserver des postes aux premiers rangs du paradis? Nous voudrions être rassurés sur nos chances à gagner la vie éternelle car la perspective d’être perdu à tout jamais est vraiment effrayante. Comme il serait affreux de vivre un bonheur, loin de nos familiers, de nos amis les plus chers mais qui (suite…)

Jésus apporte un feu qui brûle, une parole qui divise l’humanité car il faut se décider pour ou contre lui. Point de tiédeur, ni d’hypocrisie, ni de conformisme rampant.

Deux plongées étranges : elle de Jérémie, celle de Jésus.
HomélieLes deux hommes de Dieu sont destinés à vivre une plongée similaire. Jérémie est plongé dans la citerne de Melkias, sauf qu’il n’y a plus d’eau en raison du siège de Jérusalem par le roi de Babylone : il s’enfonce donc dans la boue, expérience de détresse s’il en est. Jésus évoque quant à lui, le baptême qu’il doit recevoir. Il ne s’agit évidemment pas du baptême déjà reçu de Jean mais au sens littéral de sa plongée, plongée dans les eaux de la mort. Anticipation symbolique de sa Passion. Deux hommes de Dieu plongés dans l’expérience de la souffrance et bientôt de la mort pour Jésus. Pas très enthousiasmant comme programme !

Et pourtant, Jésus attend ce moment avec ardeur, de même qu’il dira à ses disciples avant sa plongée : « J’ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! » (Lc 22, 15) Serait-ce un désir morbide ? Non, c’est un désir d’amour ! Son angoisse est que son baptême soit accompli, que sa mission soit réalisée. Il est venu pour cela, livrer sa vie pour que nous en bénéficions : plonger dans la mort pour que nous-mêmes, par l’expérience de notre baptême, (suite…)

L’Assomption de Marie nous donne l’opportunité de méditer sur le lien et la continuité entre l’humble service du prochain et l’éternité.

L’Assomption de Marie dans la joie du ciel nous montre le but de notre pèlerinage terrestre. Le chemin pour y parvenir, c’est Jésus lui même qui nous le montre. Marie n’a pas suivi d’autre chemin. Elle a été la servante du Seigneur; et aujourd’hui, elle nous dit: « Faites tout ce qu’il vous dira». Cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ, notre désir de le suivre sur le chemin vers la Maison du Père. En ce jour, nous te prions Seigneur : accorde-nous par l’intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection !

Le passage de l’Apocalypse que la liturgie nous propose comme 1ère lecture de la messe du jour de l’Assomption évoque « une femme ayant le soleil comme manteau, la lune sous les pieds et sur la tête une couronne de 12 étoiles». Un certain réalisme s’impose pour ce qui est de la première lecture, cette femme qui intervient dans l’histoire, théâtre de la lutte entre Dieu et le mal, est l’image de la communauté juive restée fidèle à l’attente du Messie ; c’est elle qui donne le jour à l’enfant promis, Sauveur et Berger de tous les peuples. Contre lui, le Christ de Dieu, les forces du mal sont impuissantes, car, malgré sa mort, la Résurrection l’emporte près de Dieu. Quant à la communauté nouvelle (suite…)

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