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Comment votre smartphone peut ruiner votre vie sociale – Aleteia

La désagréable habitude de tapoter hystériquement sur son smartphone tout en conversant face à face avec quelqu’un, a déjà un nom : le phubbing.

L’univers des « connected people » (des personnes connectées), a encore inventé un nouveau mot cette semaine : le “phubbing”, contraction de  deux mots anglais, « snubbing (ignorer, snober) et phone (téléphone). Le « phubbing » désigne l’attitude qui  consiste à ignorer, snober,  les personnes qui sont en votre compagnie tout en communiquant avec votre téléphone portable. Le phénomène, qui  dénote une mauvaise éducation et un manque de respect, fait des ravages dans les relations interpersonnelles; un exemple probant de ce qui arrive quand la technologie supplante les relations humaines. Et encore n’en a-t-on pas encore vu toutes les conséquences.

Le phénomène prend de l’ampleur. Le phubbing a même son monument, immortalisé dans le bronze par le sculpteur   Paul Day à la gare Saint-Pancras, à Londres. Qu’est-ce que le “phubbing”? Il est né de l’initiative d’une jeune «victime» de ce phénomène. Alex Haugh, un Australien de 23 ans,  a décidé de mener une campagne « Stop phubbing » destinée à freiner l’abus  récurrent de l’utilisation du téléphone portable aux moments  où une personne est en compagnie d’une autre : « Bon nombre d’entre nous en font souvent l’expérience : les gens prêtent plus d’attention à leurs téléphones qu’à vous. Il s’agit d’un problème mondial qui doit être discuté avant qu’il ne s’aggrave », avertit Alex Haugh.

Le jeune Alex a déjà des milliers d’adeptes qui soutiennent son mouvement,  sur sa page Facebook, comme sur le site internet officiel de la campagne (plus de 18000 votes),  où il présente des chiffres alarmants. Ainsi, près de 92% des  adolescents préfèreraient communiquer par SMS plutôt que face à face, tandis que les restaurants connaissent 36 cas de « phubbing » à chaque service.  Un nouveau jeu a fait son apparition sur les tables de bistrots. Le principe : chacun met son portable au centre de la table. Le premier qui craque paye la facture.

Les chiffres montrent aussi que ce phénomène peut finir par réduire les échanges sociaux à un échange de messages virtuels. Le  phubbing a déjà été dénoncé comme « la fin de la civilisation ».  La campagne, explique son jeune leader, ne cherche pas à faire la guerre à la technologie, mais plutôt à  faire cesser l’utilisation de téléphones portables quand nous sommes en présence de prisonniers de la technologie. La technologie est merveilleuse quand on en fait un bon usage, mais elle n’est pas aussi positive quand elle devient une dépendance qui affecte les relations sociales.

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Comment votre smartphone peut ruiner votre vie sociale – Aleteia.

Quatre règles simples pour (ré)humaniser le «territoire numérique» – Aleteia

de Pierre-Albéric d’Alançon,  

Quelle utilisation faisons-nous, en tant que croyants, des moyens de communication actuels, s’interroge Pierre-Albéric d’Alançon, consultant en communication et relations institutionnelles.

….Le numérique a ouvert un nouvel espace de vie et d’interactions que nous fréquentons désormais tous les jours : Internet. Cet exceptionnel moyen de rencontre a été largement salué par le Pape François, qui l’a récemment qualifié de « don de Dieu » apte à « nous faire percevoir un sens renouvelé de l’unité de la famille humaine » au-delà de toutes les frontières. Hélas, c’est aussi un lieu ou la faiblesse de l’homme se manifeste avec une certaine violence, notamment lorsque « la vitesse de l’information dépasse notre capacité de réflexion et de jugement et ne permet pas une expression de soi mesurée et correcte ».

Force est de constater que la multiplication des moyens de communication n’a pas favorisé la qualité des contenus. Au contraire, la possibilité de s’exprimer librement, de relayer et de commenter a donné naissance à un phénomène de « horde », souvent anonyme, qui n’hésite pas à critiquer, voire à lyncher tout ce qui diffère de son schéma d’idée. Lorsque ces comportements sont le fait de chrétiens qui, avec le même profil, assurent la promotion de leur foi, il s’agit d’un contre-témoignage. Cette réalité nous force à nous interroger sur le sens de notre parole et le rôle que nous devons jouer sur internet.

Notre communication est un acte moral. Lorsqu’elle diffuse la vérité, lorsqu’elle prône le dialogue, la solidarité, la justice et l’amour, elle agit en vue du bien. À l’inverse, si elle diffuse le mensonge ou favorise la médisance, elle agit clairement dans le sens du mal. Nous avons la responsabilité de chercher à discerner le sens de nos paroles, que ce soit sur Internet ou dans la vie quotidienne, en ayant à l’esprit que « de notre bouche ne doit sortir aucun mauvais propos, mais plutôt toute bonne parole capable d’édifier, quand il le faut, et de faire du bien à ceux qui l’entendent ».

Notre comportement sur le « territoire numérique » révèle notre engagement dans la cité. A l’appel du Pape, nous devons tenter de « mettre la communication au service d’une authentique culture de la rencontre ». Quelques règles très simples peuvent nous aider à développer un comportement plus humain sur la toile :

– Privilégier la qualité à la quantité
Il s’agit de prendre du temps et de s’interroger sur la finalité de nos publications. Pour répondre à la crise des valeurs, il est nécessaire de développer – chacun selon notre talent – une parole qui ait du sens et qui soit adaptée aux questions de notre temps. Pour cela, il est important de s’arrêter pour prendre du recul et s’assurer que nos écrits ne soient pas la conséquence de réactions spontanées mais de réflexions structurées.

– Vérifier nos informations afin de garantir l’authenticité des propos que nous publions et rester porteurs de vérités
Sur Internet, il devient de plus en plus difficile de discerner le vrai du vraisemblable. Le Web colporte avec une rapidité fulgurante toutes sortes de rumeurs, d’erreurs et d’approximations dont nous ne mesurons pas forcément les conséquences. Notre volonté de faire du « buzz » ne doit en aucun cas aller contre la vérité

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OPINION Quatre règles simples pour (ré)humaniser le «territoire numérique» – Aleteia.

Benedetto XVI, alla scuola del Padre Agostino / Korazym.org

di Antonio CHIMENTI.
…Pare ormai evidente che c’è un sottile e piacevole desiderio di interpretare e soprattutto mostrare le questioni ecclesiali con la stessa mentalità con cui si leggono e si commentano i fatti della politica. E allora escono fuori i complotti che hanno costretto Benedetto a dimettersi, le arzigogolate dietrologie che vogliono svelare i misteri di un pontefice che vive nell’ombra ma che in realtà tiene le redini con le mani di Papa Francesco.

A ben guardare proprio in questi giorni in cui abbiamo celebrato l’anniversario dello storico incontro dei “due papi”, mi sono imbattuto nella lettura delle omelie tenute da Benedetto XVI tra il 2007 e il 2010 sulla figura del grande dottore della Chiesa Agostino, facendo una interessante scoperta: egli imita il suo Maestro, sia come teologo e pastore ma anche come uomo e sacerdote, e la grande umiltà che riconosce al Santo di Ippona è la méta che con tenacia conforma la sua esistenza.

A Pavia il 22 aprile 2007 venerando le spoglie mortali di sant’Agostino, afferma di “esprimere sia l’omaggio di tutta la Chiesa cattolica ad uno dei suoi “padri” più grandi, sia la mia personale devozione e riconoscenza verso colui che tanta parte ha avuto nella mia vita di teologo e di pastore, ma direi prima ancora di uomo e di sacerdote.” E nell’udienza generale di mercoledì 25 agosto 2010, a Castel Gandolfo, aggiunge “come sapete, anch’io sono legato in modo speciale ad alcune figure di Santi: tra queste, oltre a san Giuseppe e san Benedetto dei quali porto il nome, e ad altri, c’è sant’Agostino, che ho avuto il grande dono di conoscere, per così dire, da vicino attraverso lo studio e la preghiera e che è diventato un buon “compagno di viaggio” nella mia vita e nel mio ministero.”

Sì, Benedetto pare rifarsi molto alla vita e al pensiero di Agostino, e questa non è una novità. Ma nel gennaio 2008 durante l’udienza generale del Mercoledì, ha sottolineato un interessante passaggio delle vita del Santo Vescovo di Ippona ricordando che: “Quattro anni prima di morire, egli volle nominare il successore. Per questo” – racconta pacificamente il Papa – “il 26 settembre 426, radunò il popolo nella Basilica della Pace, ad Ippona, per presentare ai fedeli colui che aveva designato per tale compito. Disse: “In questa vita siamo tutti mortali, ma l’ultimo giorno di questa vita è per ogni individuo sempre incerto. … Io per volontà di Dio giunsi in questa città nel vigore della mia vita; ma ora la mia giovinezza è passata e io sono ormai vecchio” (Ep 213,1).”

“A questo punto” – continua Benedetto – “Agostino fece il nome del successore designato, il prete Eraclio. L’assemblea scoppiò in un applauso di approvazione ripetendo per ventitré volte: “Sia ringraziato Dio! Sia lodato Cristo!”. Con altre acclamazioni i fedeli approvarono, inoltre, quanto Agostino disse poi circa i propositi per il suo futuro: voleva dedicare gli anni che gli restavano a un più intenso studio delle Sacre Scritture (cfr Ep 213, 6).”

Così il Papa, ad un’assemblea ignara che in quella citazione parlava profeticamente di se stesso continua affermando: “di fatto, quelli che seguirono furono quattro anni di straordinaria attività intellettuale – portò a termine opere importanti, ne intraprese altre non meno impegnative, intrattenne pubblici dibattiti con gli eretici – cercava sempre il dialogo – intervenne per promuovere la pace nelle province africane insidiate dalle tribù barbare del sud.”

Queste parole si commentano da sole, si nota infatti che BenedettoXVI, come Agostino, ha rinunciato al suo ruolo di guida prima che la vecchiaia gli impedisse di compiere a pieno il suo dovere di pastore, facendo allo stesso modo spazio al suo successore. E ancora, lo stesso Papa emerito, in quel 11 febbraio dello scorso anno, ha espresso il desiderio di dedicare il tempo futuro, alla stregua del suo Grande ‘compagno di viaggio’, alla preghiera e allo studio.

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Benedetto XVI, alla scuola del Padre Agostino | Korazym.org.

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