Évangéliser les aréopages contemporains

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Sainte Famille: Dieu veut de la famille, un lieu de manifestation de sa sollicitude envers l’humanité.

Aujourd’hui, contemplons, comme continuation du Mystère de l’Incarnation, l’insertion du Fils de Dieu dans la communauté humaine par excellence, la famille et l’éducation progressive de Jésus par Joseph et Marie. Comme dit l’Évangile, « Jésus progressait en sagesse, en statut et en grâce devant Dieu et devant les hommes» (Lc 2,52). Le livre de Siracide, nous rappelle que «le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il fortifie le droit de la mère sur ses fils » (Si 3,2). Jésus a douze ans et manifeste la bonne éducation reçue dans la maison de Nazareth. La sagesse qui montre, sans aucun doute, l’action de l’Esprit Saint, mais aussi l’indéniable bon savoir éducateur de Joseph et Marie. L’angoisse de Marie et Joseph met en évidence leur empressement à éduquer Jésus et leur présence affectueuse comme nous le lisons dans d’autres passages de l’évangile.

Il n’est pas nécessaire de faire de grands raisonnements pour voir qu’aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire que la famille assume avec force la mission éducatrice que Dieu lui a confiée. Les pères et mères chrétiens doivent éduquer depuis le Christ, source de sagesse et de connaissance. On peut difficilement trouver un remède aux défaillances de l’éducation au foyer. Tout ce qui ne s’apprend pas dans la maison ne s’apprend pas dehors, (suite…)

Dieu veut sauver tous les peuples. Être catholique, c’est confesser cette vérité et essayer d’en vivre.

Abbé Lambert RIYAZIMANA.jpgDans la vie, il y a (eu) toujours quelqu’un ou quelque groupe social, religieux… qui se croit être supérieur aux autres, et d’avoir plus de droits. Ceci arrive non seulement pour les affaires temporels, mais aussi pour des questions spirituels. Dieu est miséricordieux envers moi, envers nous, mais il doit être juste, justicier envers les autres, les méchants, nos ennemis,…. L’Eglise a eu cette mission de porter la Bonne Nouvelle à tous puisqu’elle confesse un Dieu Père de tous, et par conséquent, tous deviennent frères/sœurs en Lui.

En ce 20ème dimanche du temps ordinaire, la succession chronologique des trois lectures est pleine d’enseignements qui nous demandent de revoir notre façon de considérer les personnes qui ne sont pas de nos cercles, de nos milieux. L’oracle prophétique qui nous est d’abord rappelé devrait irriter, sinon choquer les Juifs après l’exil. Voilà un peuple qui avait une conscience de son élection et qui venait de subir les pires outrages de la part de ses ennemis et auquel le prophète annonce que le Dieu d’Israël accueillera dans on Temple les étrangers qui seront devenus ses serviteurs. Après l’exil, Israël veut recouvrer son identité en prenant distance des autres peuples, mais elle se rend compte progressivement que si Dieu est Unique, même les étrangers lui appartiennent. Le trito-Isaïe montre clairement que Dieu veut sauver tous les peuples. Ceux-ci peuvent rendre grâce au Seigneur, comme le chante le psaume 66 (67) (psaume responsoriale) que nous prenons aujourd’hui comme notre réponse à la Parole de Dieu.

Un demi millénaire plus tard l’apôtre des Gentils (païens) Paul mettra en garde les chrétiens de Rome contre le complexe de supériorité que pourrait leur inspirer leur conversion à l’Evangile, comparée à la « désobéissance des fils d’Israël ». Et le tout s’illumine d’une lumière nouvelle dans l’Evangile où Jésus exauce la prière d’une cananéenne, descendante de ceux qui voulaient empêcher au peuple de Dieu de s’établir dans la terre promise, et ainsi Jésus ouvrant une brèche que l’Eglise apostolique ne cessera d’élargir. En effet, (suite…)

Tuzozukira ubundi buzima, buninahaye kubw’ukudahemuka kw’uwo twamye twizeye.

IMG_20170723_114654Bavukanyi,
Uyu musi turasubiriye gukorana kuko twemera Kristu yapfuye akazuka. Ntawobikeka, abaje ng’aha, turemera kandi turemeza izuka. Nka ko nyene, abantu bose ntibemera izuka. Hari abazindutse biryamiye, ngo baruhuke, abandi bazinduka muri sport mu kurindira ko haca ngo baje aho abandi bagabo bari. Twebwe turi aha uyu musi tuje gusaba ngo Umukama adukize ibiduhanamiye vyose, tubone gutekana ku mutima no ku mubiri, ngo dushobore gushira mu ngiro ivyo Imana idushakako. Twebwe turi aha, nizeye ko twemera izuka. Hasigaye ko dusaba Umukama ngo adukomereze ukwo kwemera kuko gushobora kugira ibikubangamira, nk’uko twayumvise mu gisomwa ca mbere. Nk’abo twumvise bavyifashemwo neza, dutumiriwe kwumira kw’ibanga kuko hari ico twizigiye: ubuzima buzokurikira. Ngo « uheza kugoka ibigori bikera ». Ngo « hakuramba worangwa ».

Bavukanyi, iri jambo twumvise ntiryamye ryemerwa gutya muri Israeli. Abatwandikiye iki gitabu twakuyemwo igisomwa ca mbere, mu kinjana ca kabiri imbere y’uko Yezu Kristu avuka bari bamaze gutegera ko umuntu adapfa ngo ahere. Ko Imana ishobora kumusubiza ubuzima, umutima n’umubiri, igihe yoba yamye ayizigiye.

Nkako nyene, iryo jambo baritegereye rivuye kure kuko si irya vuba kuko n’Umuhanuzi Ezekiyeki yari yarabihanuye mu kigabane ca 37 aho yerekwa amagufa yuzuye akabande, atagira inyama, ata buzima afise, ariko ububasha bw’Imana bukayasubiza ubuzima. Noneho n’umwanditsi w’izabuli ya 16,10 arabivumera ati: « na none ntiworeka umusuku wawe ngo apfe rubi, ahereze mu cobo ».

None iryo zuka twebwe turitegera dute? Ubwo ntitwiyumvira nk’aba Basadusayo begereye Yezu, ubutigu bugeze kuko (suite…)

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