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« NI MWAME MUFISE IVYO MWISHURA UWO WESE ABABAZA IGITUMA MUFISE UMWIZERO »

Bavukanyi,
Turiko turegereza igihe ca Pentekoti, umuzi wa Mutima Mweranda ku bemera Yezu Kristu, bakamukunda kandi bakamugamburukira. Ico gihe catanguye aho Yezu Kristu aviriye kw’isi, gutyo akadusigarana twebwe abiwe ubutumwa bw’ugushingira intahe ukuri. Ukwo kuri na kwo turazi ko ari We nyene, nk’uko twabizirikanye ku musi w’Imana aho yatubwira ati : »Jewe ndi Inzira, Ukuri n’Ubuzima ». Ico gihe rero carashitse, tukirimwo mu buzima bwa misi yose. Igitabu c’Ibikorwa vy’Abatumwa tasomewemwo igisomwa ca mbere, kitwereka iki gihe ca Mutima. Nkako, imbere y’uko Kristu Yezu aza kw’isi, tocita igihe ca Data, imyaka yamaze nayo yigisha Inkuru Nziza y’Ubwami bw’Imana tukacita igihe ca Mwana, iki gihe turimwo naco kikaba igihe ca Mutima yikorera muri Ekleziya ngo abantu baronke urukiza. Duhamagariwe rero kubaho nk’abari kumwe na Mutima wa Data na Mwana, tugashingira intahe ukuri.

« Ni mwame mufise iryo mwishura uwo wese ababaza igituma mufise umwizero »

IMG_20190421_122955Bavukanyi, imisi ya mbere y’Ekleziya ntiyari yoroshe namba. Uruhamo rwateye rwatumye abakristu ba mbere bashwiragira, ariko bakagira bati : »uko twaguye tuvuga ni kwo tuvyuka tuvuga », iyo bashitse bakabandanya gushingira intahe izuka rya Kristu, batavanguye abantu n’abandi kuko bari barategereye ko mu rupfu n’izuka vyiwe, Kristu yasenyuye rwa ruhome rwatanya abantu n’abandi. Uyu musi turumvise umudiyakoni Filipo ko ageze muri Samariya. Yahunze igihe hiciwe umudiyakoni Sitefano, ume muri bamwe ndwi twumva batowe ku musi w’Imana. Ng’uyo asigaye yigenza nka Shebuja Yezu, kuko ariko yigisha muri Samariya, kandi avuye i Yeruzalemu. Twibuke ko mbere, abo bantu batagenderanira (Raba Yohani). Mbere turibuka ko igihe (suite…)

Bien vivre le Jeudi Saint nous engage dans la culture de l’amour et du service de l’autre.

Dieu nous libère du péché en convertissant notre cœur.
IMG_8986Du retour de l’exil en Babylone, le peuple d’Israël devait expérimenter une expérience dure. Même s’ils étaient libérés de l’esclavage d’un peuple étranger, ils n’étaient pas encore totalement libres des chaines de l’injustice, de la corruption, et surtout, la pauvreté qui dérivait du fait qu’ils avaient été absents au pays pour longtemps. Il fallait tout reconstruire et en cela, des difficultés, aussi compréhensibles, ne manquent pas. Les pays qui sortent des crises et guerres en ont l’expérience. C’est dans cette perspective que le Seigneur leur promet une libération totale. En effet, ce ne sont pas les structures qui changent la situation, elles ne sont qu’un premier pas. La libération que leur promet le Seigneur s’enracinera dans le cœur des personnes qui doivent faire fonctionner ces structures. Il ne s’agit donc pas de changer de régimes, de structures sociales, politiques, ecclésiastiques même, mais de changer le cœur des hommes et femmes de notre temps. Il s’agit de s’inscrire dans une autre logique, celle que nous tracent les lectures d’aujourd’hui, dans la la messe in Cœna Domini

Ce changement est ardu. S’il est facile de considérer l’œuvre de Dieu dans notre passé, comme nous pouvons nous le remémorer, il est difficile de le voir dans notre présent, puisque beaucoup de facteurs nous empêchent d’avoir une vision claire de la réalité. Bien plus difficile est encore considérer Dieu comme celui qui vient et donc quelqu’un auquel nous pouvons dédier notre vie, notre futur.

Jésus n’est pas seulement un Maître de la Parole, il est aussi Témoin.

Dans les films dramatiques dignes de leur nom, il arrive un moment dans lequel le protagoniste fait un discours touchant, qui donne le ton ou même le titre à tout le récit. La vie et la prédication de Jésus ne sont pas pourtant un film dramatique. En effet, dans les derniers instants qu’il a passé avec ses disciples, Jésus ne s’est pas contenté de leur faire une harangue formidable. Il leur a confié et demandé un engagement concret et l’a illustré d’une manière on ne peut plus éloquente : il leur donne l’exemple.

IMG-20160529-WA0001L’évangéliste Jean choisit de (suite…)

Le Christ présenté au Temple est la Vraie Lumière du monde. Les Saints Syméon et Anne sont le modèle d’accueil de Dieu et de témoignage que vivent les Consacrés.

Patiri LambertoMesse aux chandelles, procession de la Chandeleur, la liturgie nous donne aujourd’hui d’acclamer, d’accueillir et d’adorer le Christ-Lumière.
A vrai dire un peu comme le phénomène d’extra-territorialité pour une ambassade en terre étrangère, nous vivons une sorte d’extra-temporalité liturgique où, en plein temps ordinaire, nous voici, pour un jour, revenu au temps de Noël – tout comme plus tard les fêtes de la Trinité, du Saint-Sacrement et du Sacré-Cœur marqueront, le temps ordinaire étant revenu, la véritable clôture du temps pascal. Accomplissement du temps de Noël qu’exprime l’évangile de la Présentation au Temple, notre fête se présente aussi comme une reprise de l’Avent avec la lecture du prophète Malachie qui nous prépare à la venue du « messager de l’Alliance » et comme une méditation du mystère pascal dans l’épître aux Hébreux (« ayant souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa passion »), ce que signifie, à sa manière, la présence de cierges dans la liturgie de ce jour comme à la vigile pascale. Bref, c’est tout le mystère du salut et du temps que ressaisit notre fête. Explorons-en quelques richesses que décline le contenu de ses trois titres.

La « fête de la Sainte Rencontre »
Il s’agit bien, dans la maison de la Rencontre qu’est le Temple, d’une rencontre : celle de l’Ancienne Alliance avec la Nouvelle, de l’arbre avec son fruit, du Peuple avec son Dieu. L’expérience de la rencontre symbolise d’ailleurs bien celle de la vie spirituelle. La prière est une rencontre du Seigneur avec ce qu’elle comporte de désir, de présence mutuelle, d’étrangeté voire d’affrontement, d’émerveillement et de gratitude. La liturgie, elle-aussi, est une rencontre de l’assemblée avec son Dieu. La pensée et l’expérience de la foi enfin nous conduisent à la rencontre que sont le témoignage ou le dialogue avec l’autre, l’autre chrétien, l’autre croyant, l’autre encore plus autre. Ainsi, (suite…)

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