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Archives de Catégorie: Parole de Dieu (en Kirundi)

Inzira z’ámahóro: « va hāsí, umanúkane inzira…. »

Suivre JésusMw’Ijambo ry’Imana ry’uyu musi twumvamwo ibi mu gisomwa ca mbere:
« (….) Umumarayika w’Umukama yabonekeye Filipo amubwira ati: «Va hasi, umanukane inzira iva i Yeruzalemu ija i Gaza, uzoyibona ica mu gahinga.» Filipo aragenda. Ashitseyo ngo agire atya, abona Umunyetiyopiya umwe, umukuru akorera umwamikazi wa Etiyopiya amurabira itunga ryiwe ryose: yari avuye gusenga i Yeruzalemu, yisubirira iwe, agendera ku kigwingwiri ciwe. Inzira yose yagenda arasoma ivyanditswe n’umuhanuzi Izaya. Muri ico gihe, Mutima Mweranda abwira Filipo ati: «Tera imbere, uhagarare imbere ya kirya kigwingwiri.»(…)
Muri iyi misi ya Pasika, turiko tuzirikana Ijambo ry’Imana riguma rigaruka ku vy’Inzira.
– Abigishwa b’i Emausi bari mu nzira, bava i Yeruzalemu bataha iwabo kuko uwo bari bizigiye yari yahejeje nabi;
– Aho Umudiyakoni Sitefano Mweranda agandaguriwe, abigishwa baciye bashwiragira, Umudiyakoni Filipo ejo twamubonye yigisha muri Samariya

(suite…)

Le Christ ressuscité est la manifestation de la plénitude de la miséricorde de Dieu.

A LambertLe désir de Dieu de voir l’homme libre traverse toutes les difficultés de l’histoire de l’humanité et triomphe en cette nuit de la veillée pascale. En Jésus-Christ, l’homme retrouve l’image de Dieu qu’il avait perdue en cédant aux séductions du « serpent », l’image perdue à cause de l’infidélité du peuple d’Israël et de nous-mêmes quant à nos engagements baptismaux et autres, ou bien quand il cède aux faux ordres des puissants (ceux qui peuvent nous promettre ceci ou cela pourvu que nous collaborions à leurs sales besognes). A travers le tombeau vide, nous voyons la misère de l’homme qui arrive et touche le cœur de Dieu : la misère cède place à la miséricorde (misère au cœur– cordis) de Dieu.

Cette miséricorde se manifeste depuis le commencement. Dieu ne se désintéresse pas de ce qu’il a créé. Il regarde ce qu’il a fait et le trouve beau (cfr la première lecture : Gn 1,1.26-31). Le patriarche Abraham fut le premier à faire expérience de cette miséricorde, comme nous le lisons dans la 2ème lecture de cette veillée pascale (Gn22, 1-18). Il s’est rendu compte que ce Dieu n’est pas inhumain et cruel. Il a vu un Dieu qui veut libérer l’homme de n’importe quel type d’oppression, même celle qui dériverait d’une religion qui prétend aux sacrifices trop lourds à supporter. Ainsi, Dieu libéra Isaac de la main de son Père qui voulut le donner en sacrifice en l’immolant. Il n’avait pas encore compris que (suite…)

« Victoire, tu règneras, ô Croix, tu nous sauveras ».

VendrediSaintPar la figure du Serviteur souffrant, on revit l’image du sein stérile de Sara : une image d’une tristesse qu’on ne peut combler, une expérience de l’inutilité des promesses non réalisées. Comme il est arrivé à Abraham et Sara sa femme, c’est de cette infertilité que Dieu fera naitre une multitude des sauvés. Le salut peut donc germer même là où l’on ne s’y attendait pas. Nous ne devons donc perdre tout espoir en face de nos échecs répétitifs, puisque même le désert peut fleurir, le sein de la stérile pouvant enfanter. « S’il se remet en sacrifice, de réparation, mon serviteur verra une descendance, il prolongera ses jours », nous dit Isaïe.

La lettre aux Hébreux nous fournit une image souvent oubliée ou à laquelle l’on ne fait pas attention : celle d’un Jésus qui tient beaucoup à sa vie et qui ne veut pas la perdre. Nous nous rappelons aussi qu’au mont des Oliviers, il prie pour que son Père éloigne le Calice de la Passion, si cela est possible. C’est alors que l’on comprend la valeur de son geste : un geste d’obéissance au Père dont il fait la volonté. Ceci signifie alors que le fait d’être des chrétiens ne signifie pas que nous devenons des héros. Bien au contraire. Nous sommes ceux qui s’efforcent et cherchent à mettre leur confiance en Dieu, jusqu’à la fin, dans nos moments tragiques. Et ces moments tragiques abondent dans notre vie : des échecs à la sainteté à laquelle nous sommes appelés, aux échecs de nos projets temporels et humains, des échecs de la vie relationnelle et quotidienne, etc. La vie nous semble aller à contre-courant ce que l’on souhaiterait, mais cela (suite…)

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