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Archives de Catégorie: Temps de Noël

Sainte Famille: Dieu veut de la famille, un lieu de manifestation de sa sollicitude envers l’humanité.

Aujourd’hui, contemplons, comme continuation du Mystère de l’Incarnation, l’insertion du Fils de Dieu dans la communauté humaine par excellence, la famille et l’éducation progressive de Jésus par Joseph et Marie. Comme dit l’Évangile, « Jésus progressait en sagesse, en statut et en grâce devant Dieu et devant les hommes» (Lc 2,52). Le livre de Siracide, nous rappelle que «le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il fortifie le droit de la mère sur ses fils » (Si 3,2). Jésus a douze ans et manifeste la bonne éducation reçue dans la maison de Nazareth. La sagesse qui montre, sans aucun doute, l’action de l’Esprit Saint, mais aussi l’indéniable bon savoir éducateur de Joseph et Marie. L’angoisse de Marie et Joseph met en évidence leur empressement à éduquer Jésus et leur présence affectueuse comme nous le lisons dans d’autres passages de l’évangile.

Il n’est pas nécessaire de faire de grands raisonnements pour voir qu’aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire que la famille assume avec force la mission éducatrice que Dieu lui a confiée. Les pères et mères chrétiens doivent éduquer depuis le Christ, source de sagesse et de connaissance. On peut difficilement trouver un remède aux défaillances de l’éducation au foyer. Tout ce qui ne s’apprend pas dans la maison ne s’apprend pas dehors, (suite…)

Muri Yezu Kristu, ijuru n’isi bisubira kwunga ubucuti, twese tugasubizwa iteka twari twambuwe n’igicumuro.

IMG_20190421_122955 Bavukanyi, uyu musi duhimbaje Ibatisimu y’Umukama, Umusi mukuru usozera igihe ca Noheli, ariko ugaca utubera intângo y’ukugenda kuba mu vyo twungutse muri uru rukurikirane rw’imisi mikuru ya Noheli.

Amahoro
Ingabirano rero ihambaye turonka mu misi mikuru ya Noheli, ni ya mahoro twaririmba tuvuga duti: « Gloria, Imana ininahazwe mw’ijuru, kw’isi naho haze amahoro, ku bantu Imana ikunda bakayikundira ». None iyo ngabirano twarayakiriye? Turemesha ayo mahoro gute mu ngo zacu, mu mibano yacu, ku kazi aho dukorera….? Abarundi bati: « Iyija kurisha ihera ku nama ». Ntihararengerana rero, umwe wese arabe ingingo yigiriye y’ukuremesha amahoro ; ataco ariyemeza naho, ntave ng’aha ataco yibwiye ngo abe umunyamahoro aho abaye, aho akorera,….

Baptême du SgrUyu musi rero, Yezu atugiye imbere, aramanutse muri Yordani, rwa rûzi ba Sêkúru bajabuka ngo bashobore gushika mu gihugu c’isezerano, igihugu c’amata n’ubuki, igihugu c’amahoro, bavuye mu buja mu Misiri, mu gihugu carangwa n’ukubahonyangira agateka, abāhó bacinyiza ab’Imana. None ubwo twesse turiteguriye kujabukana na Musa mushasha, (ashira amakanda yiwe mu makanda ya Yozuwe yajabukanye Yordani igihugu c’Imana) we Ndongozi y’ukwemera kwacu?

Twumvise ko Yezu yaje guhabwa ibatisimu hamwe n’abandi banyakabi bose: mbega nawe yari umunyakabi? Haba namba. Mbere twimvise ko (suite…)

Tous, Juifs comme « païens », nous avons part à la même hérédité en Jesus-Christ, unique Sauveur des hommes.

Patiri LambertoLa ville de Jérusalem, est aujourd’hui pomme de discorde entre Israéliens et Palestiniens, voire entre gardiens rivaux des Lieux Saints. Juifs, chrétiens et musulmans continuent à s’en réclamer comme leur patrie spirituelle, comme un point de rencontre entre le ciel et la terre. Les Mages d’Orient, dont l’Évangile de Mathieu nous parle aujourd’hui, ne faisaient pas partie du peuple de Dieu. Ces chercheurs venus d’ailleurs nous invitent aujourd’hui à regarder par-delà les limites de nos Églises et de nos pays. En effet, quand ces deniers arrivent à Jérusalem, ils demandent où est né le Roi des Juifs (donc, il n’est pas leur Roi). Ce sont des païens qui cherchent le roi des Juifs. Mis ensemble, les 2 catégories constituent la totalité de l’humanité. Ici se trouve donc un enseignement: il existe plusieurs chemins pour découvrir la vérité. Il ne s’agit pas d’être relativiste, ce qui est un renoncement à chercher la vérité, chacun tenant la sienne, mais de reconnaitre que personne n’a le monopole de la vérité et que « à tous est donnée la possibilité de s’ouvrir à la vérité, de ne pas la posséder in toto, puisqu’elle nous transcende toujours, et donc de nous mettre en chemin pour la chercher. »

L’épiphanie est la fête de l’espérance, parce qu’elle annonce le grand rassemblement de tous les enfants de Dieu sous la bannière de son Christ. Le jour viendra où le combat de la lumière et des ténèbres, de la vérité et du mensonge, de la vie et (suite…)

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