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Archives de Catégorie: Temps du Carême

Jésus ne subit pas sa mort, mais se donne par amour libre, solidaire à notre condition pécheresse pour nous sauver.

Christ-RoiPour découvrir qui est Jésus, il faut oser nous mettre à sa suite sur les chemins de sa Pâque, et contempler avec les yeux de la foi, la gloire du Fils de Dieu qui resplendit au cœur même de la déréliction de sa Passion d’amour. Mieux que tous les autres évangélistes, Jean souligne la manière dont Jésus domine ceux qui semblent disposer de lui. C’est Jésus et lui seul qui dirige les événements selon les desseins du Père, les menant à leur parfait accomplissement. Si l’évangéliste insiste ainsi sur la souveraine liberté de Notre-Seigneur, c’est pour souligner qu’il vit sa Passion comme une offrande d’amour. Judas n’a même pas besoin de livrer son Maître : celui-ci se présente lui-même : « Qui cherchez-vous ? ». Bousculade imprévue ? Surprise devant la sérénité et la maîtrise de celui qu’ils viennent arrêter ? Ou mystérieuse terreur religieuse ? Quoi qu’il en soit, les gardes et les soldats « reculent et tombent à terre », se prosternant sans le vouloir devant la majesté de leur victime.

Comme « le Bon Berger qui donne sa vie pour ses brebis », Jésus protège les siens et les met à l’abri : « Si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci ». Saint Jean commente : « C’est ainsi que devait s’accomplir la parole que Jésus avait dite : “Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donné” ». Par contre pour lui-même, (suite…)

«DAVVERO QUEST’UOMO ERA IL FIGLIO DI DIO !»

A. Lambert

A. Lambert RIYAZIMANA

Il passaggio dai due «Osanna» al duplice « Crocifiggilo» nella stessa celebrazione è sconvolgente, ma fotografa una realtà non solo della passione del Signore, ma anche della vita di ogni cristiano. Se seguiamo Gesù, possiamo fare esperienza di essere osannati da alcuni e crocifissi da altri. Quando pecchiamo, dopo aver detto a parole che vogliamo seguirlo, in effetti rinneghiamo e crocifiggiamo il Signore. La domenica delle Palme ci invita a rinnovare la nostra fede e a partecipare intimamente Ila passione, morte e risurrezione del Signore Gesù.

Gesù è stato molto attento a non creare attese messianiche trionfalistiche. Perciò, per lui l’ingresso solenne a Gerusalemme, nonostante l’aria di trionfo, costituisce l’annuncio del Messia, figlio di Davide, che rivendica il trono, non con un cavallo, ma con un puledro. Questo particolare, che richiama il profeta Zaccaria (9,9-10), dice che egli porta non la guerra contro i nemici, ma la pace e la salvezza. Quindi, questo contrasto stridente tra l’ingresso trionfale a Gerusalemme e il racconto della Passione di Marco segna in questa celebrazione l’apice della rivelazione del Figlio di Dio. A Gerusalemme entra il discendente di Davide e la folla lo acclama come il Messia, che ristabilirà il regno di Israele. È l’equivoco che Gesù ha cercato di non alimentare per tutto il tempo della sua azione e predicazione. Qui sembra avallarlo. Perché?

Magari ci capita di invidiare la situazione di primi discepoli, perché pensiamo che avevano tutto come ovvietà, tutto chiaro. Invece, il racconto della passione ci mostra che anche loro hanno avuto dei momenti di incertezza, di scarsità di valutazione della situazione, e quindi, di debolezza. Accanto ad alcuni momenti di illuminazione, hanno pure conosciuto dei momenti di vuoto spirituale. Inizia per Gesù allora la settimana decisiva e sceglie di iniziarla con un’azione simbolica (suite…)

Jésus est le nouveau temple. Point de marchandage: tout est gratuité, pure grâce à accueillir.

IMG_9034C’est un même souffle prophétique qui anime les préceptes du Décalogue et le récit des marchands chassés du Temple. Dans les deux cas, il est question de la fidélité à l’Alliance. Or, l’idolâtrie menace toujours le cœur de l’homme. En confondant commerce et religion, les contemporains de Jésus transforment le Temple en «maison de trafic». Mais l’évangile de Jean se distingue des synoptiques en faisant remarquer que Jésus «parlait du Temple de son corps». Désormais, la maison de Dieu parmi les hommes n’est autre que le corps de Jésus, c’est-à-dire à la fois son humanité et le corps ecclésial que forment ses disciples. Détruit par les hommes, puis relevé par Dieu, le corps de Jésus révèle l’éminente dignité de tout être vivant. En lui éclate la folie de l’amour dont Dieu aime les hommes. Tel est le vigoureux message de l’épître d’aujourd’hui.

L’évangile nous présente Jésus qui chasse les marchands du Temple de Jérusalem. Jésus ne joue aucun rôle dans la hiérarchie religieuse du Temple et la demande des juifs est naturelle : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » N’ayant aucune charge dans le Temple, il devait être (suite…)

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