L'Église, fermentum des aréopages modernes.

Category Archives: Dans le monde

La raison pour laquelle le seul futur qui mérite d’être conçu inclut tout le monde

[Sa Sainteté le Pape François Filmé à la Cité du Vatican Diffusé pour la première fois à TED2017]

Bonsoir – ou bonjour, je ne suis pas certain de l’heure qu’il est chez vous. Quelle que soit l’heure, je suis ravi de participer à votre conférence. J’aime beaucoup le titre – « The future you » – car, tout en regardant vers demain, il invite maintenant à un dialogue ouvert, à regarder l’avenir à travers soi. Votre futur Moi : l’avenir est fait de « toi », de rencontres, car la vie n’existe que dans nos relations avec les autres. Mes quelques années de vie ont renforcé ma conviction que (suite…)

Le Suore operaie: da 50 anni in Burundi

Les Evêques allemands contre le Pape : « C’est nous qui décidons sur la famille ».

C’est une déclaration très dure de la part de l’épiscopat allemand : « nous ne sommes pas une filiale de Rome. Le synode ne peut pas nous prescrire jusque dans les détails ce qu’il faut faire en Allemagne. »

ansa - eleonora barbieri - MESSA DI APERTURA DEL SINODO DEI VESCOVI IN PIAZZA SAN PIETROIl s’agit d’une vraie gifle faite à Rome, celle des Evêques allemands. Ceci se réfère à une conférence de presse tenue par le Président de la Conférence épiscopale allemande, le Cardinal Marx, affirmant que l’Eglise d’Allemagne n’est pas une filiale de Rome.

Tout cela concerne le synode ordinaire des Evêques sur la famille, au mois d’octobre prochain, un synode qui doit donner certaines réponses dans le domaine éthique et moral, quelque chose de grande relevance au sein de la pastorale familiale : de la communion au divorcés-remariés à l’accueil des couples concubins, hétéro ou homosexuels.

Le synode extraordinaire convoqué en automne passé par le Pape François s’était déjà exprimé sur toutes ces questions, mettant cependant en évidence des profondes dissensions à l’intérieur du corps ecclésial : d’une part, le Pape et les Evêques de l’Europe d’une plus progressiste, désireux d’adapter la doctrine au contexte contemporain ; d’autre part, les Evêques et les Cardinaux conservateurs qui ont peur que tout soit dicté par la rue (l’opinion publique, médiatique-ndt), et non par une analyse sérieuse. Le dernier synode s’est alors conclu sur une relatio qui était essentiellement de médiation, renvoyant les sujets plus controversés à une discussion ultérieure.

Depuis un certain temps, l’épiscopat allemand est considéré comme le plus progressiste en la matière : il s’était présenté au dernier synode avec un document voté avec une large majorité et dans lequel il se montrait favorable à l’admission des divorcés-remariés à la communion. Il s’agit d’une position qui avait aussi trouvé bon accueil dans certains autres épiscopats, comme par exemple celui hollandais. Cette vision n’a pas cependant été adoptée par le synode extraordinaire.

C’est maintenant que ces Evêques allemands relancent le débat : le Cardinal Reinhard Marx, de Munich, proche collaborateur du Pape Bergoglio et membre du C9 (le conseil des 9 Cardinaux qui assistent le pape dans la réforme de la Curie Romaine) et Président du Conseil Pontifical pour l’Economie a dit que « quand bien même on reste en communion avec l’enseignement (doctrine) de l’Eglise, le synode ne peut pas prescrire jusque dans les détails ce qui doit se faire en Allemagne, en ce qui est des question purement pastorales. » « Nous ne pouvons pas attendre jusqu’à ce qu’un Synode nous dise comment nous devons nous comporter pour des questions du mariage et de la famille », a conclu le cardinal.

Curieusement, ce sont ces mêmes Evêques qui sont réputés proches du Pape François, en insistant sur les thèmes de l’accueil et de la miséricorde et qui, pourtant, ne digèrent pas les mécanismes et les processus synodaux. Ils sont ceux-là même qui, curieusement, sont le signe tangible de la préférence « bergoglienne » pour une Eglise toujours plus démocratique.

SOURCE: IL GIORNALE

Les femmes prêtres c’est pour quand ?

La récente décision du synode de l’Eglise anglicane de faire accéder des femmes à « l’épiscopat » relance le sujet : à quand des femmes prêtres dans l’Eglise catholique ? Et les clichés habituels réapparaissent : l’Eglise est misogyne … Vrai ou faux ?
De l’Abbé Pierre AMAR.

L’Eglise est misogyne

Abbé Pierre AMAR

Abbé Pierre AMAR

Faux. Elle a même l’audace de proclamer que ce que Dieu a fait de plus beau sur cette terre, son chef d’œuvre, est une femme : une vierge immaculée, modèle d’humilité et de prière, Marie, mère du Sauveur. Marie, que nous fêterons ce 15 août dans le dernier des privilèges que le SeignFemmesPrêtreseur lui aura accordé : celui de monter au ciel avec son corps et son âme. Marie que des millions de catholiques prient dans de multiples sanctuaires comme Lourdes, Rocamadour, Fatima, Aparecida ou Guadalupe.
D’ailleurs, aucune institution n’a jamais autant fait pour les femmes que l’Eglise. Elle n’a eu de cesse que de proclamer la dignité et la vocation spécifique de la femme.Tout au long des siècles, elle n’a pas cessé non plus de se préoccuper du sort des femmes sans famille ou particulièrement vulnérables, à travers des institutions destinées aux enfants abandonnés, aux filles-mères, aux prostituées, aux femmes indigentes, âgées ou malades, aux femmes en instance de séparation, aux femmes détenues, …

Une femme-prêtre ferait le « job » aussi bien qu’un homme
Vrai. Mais tout dépend de la conception que l’on a du sacerdoce. Car si être prêtre c’est … 

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