Évangéliser les aréopages contemporains

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Tous, Juifs comme « païens », nous avons part à la même hérédité en Jesus-Christ, unique Sauveur des hommes.

Patiri LambertoLa ville de Jérusalem, est aujourd’hui pomme de discorde entre Israéliens et Palestiniens, voire entre gardiens rivaux des Lieux Saints. Juifs, chrétiens et musulmans continuent à s’en réclamer comme leur patrie spirituelle, comme un point de rencontre entre le ciel et la terre. Les Mages d’Orient, dont l’Évangile de Mathieu nous parle aujourd’hui, ne faisaient pas partie du peuple de Dieu. Ces chercheurs venus d’ailleurs nous invitent aujourd’hui à regarder par-delà les limites de nos Églises et de nos pays. En effet, quand ces deniers arrivent à Jérusalem, ils demandent où est né le Roi des Juifs (donc, il n’est pas leur Roi). Ce sont des païens qui cherchent le roi des Juifs. Mis ensemble, les 2 catégories constituent la totalité de l’humanité. Ici se trouve donc un enseignement: il existe plusieurs chemins pour découvrir la vérité. Il ne s’agit pas d’être relativiste, ce qui est un renoncement à chercher la vérité, chacun tenant la sienne, mais de reconnaitre que personne n’a le monopole de la vérité et que « à tous est donnée la possibilité de s’ouvrir à la vérité, de ne pas la posséder in toto, puisqu’elle nous transcende toujours, et donc de nous mettre en chemin pour la chercher. »

L’épiphanie est la fête de l’espérance, parce qu’elle annonce le grand rassemblement de tous les enfants de Dieu sous la bannière de son Christ. Le jour viendra où le combat de la lumière et des ténèbres, de la vérité et du mensonge, de la vie et (suite…)

« Que la terre se réjouisse parce qu’elle-même voit germer la semence de vie éternelle ».

Patiri LambertoOui, que les cieux tressaillent et que la terre se réjouisse. Que les cieux tressaillent parce qu’ils n’ont personne pour les accuser. Que la terre se réjouisse parce qu’elle-même voit germer la semence de vie éternelle. Que cette joie soit victorieuse de toutes tristesses et que la paix qu’elle donne se communique au monde entier.

Nous avons tous les motifs pour avoir de la joie puisque Dieu est venu cheminer avec nous, en plantant sa tente au milieu de nous. La divine « Shekinah » n’est plus sur Jérusalem et son temple, mais cette gloire enveloppe désormais tous, spécialement les derniers de la société, les marginaux. Ce fut le cas des bergers, ces gens méprisables, des hors-la-loi qui n’assistaient jamais aux catéchèses du sabbat, ne savaient même pas se qui se passait dans la société et qui ne pouvaient pas témoigner en justice, des gens qui sentent mauvais, des « bouseux » !

Oui, Dieu a partagé notre histoire : il est né dans un pays sous occupation étrangère, qui projetait imposer de lourdes taxes en faisant le recensement de la population et des biens ; il est né des parents immigrés ; il s’est heurté au refus d’accueil des siens, et surtout, il a accepté la fragilité de tout nouveau-né… Oui, Dieu est amour. Oui, l’amour se fait faible devant celui ou celle qu’il aime. Qui domine n’aime. Ceci contraste avec (suite…)

« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. » (Tite 2,11)

IMG_20171231_144240La fête de Noël est souvent présentée comme la fête des enfants, et plus généralement la fête pour la famille. C’est un temps de réjouissance et de partage. Cette dimension de la fête de la naissance de Jésus est non seulement juste, mais aussi légitime. Être dans la joie, faire taire les querelles, placer les enfants au centre des festivités, c’est répondre effectivement au message de Noël, et à l’invitation des anges que nous venons d’entendre : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime ». Cependant pour bien comprendre ce caractère festif et familial de Noël, il me semble qu’il faut aussi bien en comprendre l’importance théologique de cette fête de Noël. Car ce qui s’est passé il y a deux mille ans, dans cette nuit à Bethléem, est d’une importance capitale pour l’humanité et la venue sur terre de la lumière divine a en contre jour révélé les ténèbres du cœur humain.

L’importance capitale pour l’humanité de cette fête de Noël est l’irruption de Dieu dans l’histoire des hommes. Nous croyons que sous les traits physiques de l’enfant Jésus demeure le verbe éternel de Dieu. Cette intervention divine dans l’histoire se situe dans le prolongement de l’œuvre de Dieu accomplit avec le peuple d’Israël. L’historicité de la révélation judéo-chrétienne est un point central pour notre foi. Les récits bibliques, (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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