Évangéliser les aréopages contemporains

Le Blog et l’Admin.

La foi est une relation personnelle avec Jésus. Elle nous fait passer de la guérison au salut. Sachons rendre grâce pour ce don de la foi et du salut.

Universalité du salut en Jésus-Christ.

L’Evangile de Saint Luc qui nous accompagne le long de cette année liturgique nous rappelle constamment le caractère universel et universaliste du salut en Jésus-Christ. Au moment où nos communautés nationales, régionales, nos familles, et différents groupements risquent de nous enfermer sur nous-mêmes, Luc nous ouvre l’esprit, lui qui aurait vécu dans une société multi-ethnique et multiculturelle. Il nous montre un Jésus qui ne fanatise pas avec le racisme, les divisions de toutes considérations. En effet, Jésus se rend à Jérusalem en traversant la Samarie, province méprisée et excommuniée par les habitants de Jérusalem (Voir Jean 4,9).

Après 722 av.J.C, la Samarie avait été repeuplée d’un ramassis d’esclaves : des populations de toutes origines, un mélanges de races, cultures, croyances religieuses et peut-être des incroyants. Des hérétiques ! Ne vous rappelez-vous pas que même les apôtres de Jésus voulaient faire descendre du feu sur les Samaritains ? N’étaient-ils même choqués de trouver Jésus

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Dans la constance dans notre vie de foi et d’obéissance, Dieu nous demande de nous tenir loin de toute logique mercantiliste.

La première lecture de ce 27ème dimanche du Temps ordinaire demande au juste la constance dans la foi. La délivrance, qui est un don de Dieu, est certaine pour celui qui demeure fidèle à la Parole de Dieu. Dans notre vie quotidienne, nous remarquons beaucoup de difficultés et beaucoup de souffrances « injustifiées », ou mieux, difficiles à comprendre. Il nous faut alors demander au Seigneur la fermeté dans notre foi, que nous avons reçue comme un don de Dieu et qui transforme notre vécu quotidien, notre vie de service à l’autre, notre vie de témoignage dans nos communautés de vie, comme l’apôtre Paul y exhorte Timothée dans la deuxième lecture.

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L’appel universel au salut inspire la confiance et l’engagement responsable et courageux pour entrer par la porte étroite. C’est une urgence de changer de mentalité et d’entrer dans la logique du Royaume.

« Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés» (1 Tm 2,4).

chemin-croix« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite… Beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas » Je cite aussi ce que dit Jésus sur le même sujet, en Matthieu 7 : « Entrez par la porte étroite. Large et spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui s’y engagent. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie, il en est peu qui le trouvent. » Nous connaissons tous ces paroles. Le Salut, serait-ce une question de chiffres ? Nous aussi, nous posons à Jésus la même question que la personne de cet Évangile. Nous voudrions savoir qui va être sauvé. Si cette préoccupation était du temps de Jésus, on ne peut pas dire que notre temps n’en soit pas concerné. La tentation de réserver des places aux paradis existe bel et bien, pour nous, pour les nôtres,… Qu’avons-nous à l’esprit chaque fois que nous divisons le monde, nos sociétés en deux: le « NOUS » identifié évidemment à ceux qui font le bien, les nôtres qui ont des qualités, et « LES AUTRES » qui ne font que se tromper,… N’est-ce pas un mode de se réserver des postes aux premiers rangs du paradis? Nous voudrions être rassurés sur nos chances à gagner la vie éternelle car la perspective d’être perdu à tout jamais est vraiment effrayante. Comme il serait affreux de vivre un bonheur, loin de nos familiers, de nos amis les plus chers mais qui (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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