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Abbé Lambert RIYAZIMANA

IDOMINIKA YA 3 YO MU MWAKA (Umwâka C)

IGISOMWA CA MBERE Ivyo dusoma mu gitabu ca Nehemiya (8, 2-4a.5-6.8-10) Ishengero ry’Imana ritegera ijambo ryiwe Umusi umwe, umuherezankuka Esidarasi yazanye igitabu c’amabwirizwa imbere y’ishengero, ryarimwo abagabo, abagore n’abana bari bamaze guca ubwenge. Hari ku mubarwa wa mbere w’ukwezi kw’indwi. Esidarasi aja ku nama, asomera ca gitabu imbere y’urugi rw’amazi, kuva bugica gushika ku mashōka, … Lire la suite

TIMOTE NA TITO BERANDA, Abepiskopi. Abo bibuka.

Ivyo dusoma mw’Ikete rya 2 Umutumwa Pawulo yandikiye Timote (2, 1-8)

Jewe Pawulo umutumwa wa Kristu Yezu ku bw’ugushaka kw’Imana, ngo menyeshe umuhango w’ubuzima buri muri Kristu Yezu, ndakwandikiye Timote, mwana nkunda, ndakwipfurije umugisha, ubuntu n’amahoro biva ku Mana Data no kuri Kristu Yezu Umukama wacu.

Ndakengurukira Imana, yo nkorera kumwe kwa ba sokuru, umutima utagira agatosi, igihe nama ndakwibuka ijoro n’umutaga mu bisabisho vyanje. Iyo nibutse amosozi yawe, ndicwa n’inkumbu z’ugusubira kukubona kugira ngo nuzure akanyamuneza. Nama nibuka kwa kwemera kwawe kutagira amahinyu, kumwe kwabanje gutsimbatara muri nyogokuru Loyisi no muri nyoko wawe Ewunike, kumwe nyene nzi ata gukekereza yuko kuri no muri wewe.

Ni co gituma nguhanuye gukabura ya ngabirano Imana yaguha (suite…)

« Et le troisième jour, il se fit des noces à Cana, en Galilée… »

HomélieSi on lit attentivement le récit des noces de Cana, plusieurs détails sont frappants, et d’abord cette histoire de vin qui manque. Pour un premier signe de Jésus, n’attendrait-on pas plutôt quelque chose de vital : le pain, l’eau, la santé, la vie ? Le manque de vin ne menace aucunement la survie des convives, ni même leur soif possible, puisqu’il y a de l’eau. Il ne menace pas la vie, mais il menace la fête. Il menace l’« euphorie » permise, voire offerte, et même prescrite aux convives d’une noce villageoise. Et donc il menace la réputation d’un hôte qui n’a pas su prévoir avec suffisamment de générosité la quantité de vin nécessaire. Et quand on sait l’importance que revêt l’hospitalité en Orient, la cause est grave. On comprend alors que la mère de Jésus, attentive et compatissante, puisse s’en émouvoir.

La symbolique de l’alliance et des noces
canaLa noce, le mariage se réfère à l’alliance de Dieu avec son peuple. On sait que c’est un thème régulièrement utilisé par les prophètes bibliques. Dieu y est présenté comme l’époux fidèle, inconditionnel, et Israël est la fiancée, ou l’épouse, qui donne des coups de canif dans le contrat. Mais les prophètes bibliques, qui sont sévères avec le peuple auquel ils s’adressent rappellent aussi que Dieu ne résilie jamais son alliance. Or à cette noce qui nous occupe aujourd’hui, il va manquer du vin. Dans une certaine lecture que l’on a fait de ce texte, ce manque signale l’insuffisance du judaïsme à répondre à l’alliance. Dans le même sens, note un exégète, il n’y a que 6 jarres, 6 étant un chiffre d’incomplétude parce que bien sûr on attend la septième. Plus de vin, seulement six jarres, suffisamment d’eau pour la purification, mais pas assez pour la transformation en vin. On se trouve là au fondement de la théologie chrétienne traditionnelle, qui a voulu montrer l’incomplétude de l’Ancienne Alliance pour démontrer la nécessité de la Nouvelle Alliance. Le système religieux juif, avec ses rites de purification, et dans la scène suivante, avec ses marchands du Temple, est présenté comme à bout de souffle, et ce vin qui manque et qui est pourtant nécessaire, il symbolise déjà le sang du Christ, c’est-à-dire la nouvelle foi chrétienne.

Mais qu’en est-il sur le plan spirituel ?
Cette question nous touche de plus près encore que les autres, car finalement, pour (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin

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