Évangéliser les aréopages contemporains

Accueil » Posts tagged 'miracle'

Archives de Tag: miracle

« Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, mais de vous le dire ». (Sainte Bernadette)

                                                                      « Une spiritualité de l’échec ? »
Jesus-NazarethLes lectures de ce dimanche invitent à réfléchir sur la place de l’échec dans la vie du croyant. Ezéchiel avait conscience d’être envoyé vers un peuple de rebelles, au visage dur et au cœur obstiné. De son côté, l’apôtre Paul fait allusion à un échec personnel dont il ne nous précise pas la nature, mais qui lui a appris à voir la puissance de Dieu se déployer dans la faiblesse de l’homme. Quant à l’Evangile de Saint Marc, il rapporte l’échec cuisant que Jésus lui-même essuya à la synagogue de Nazareth. Combien de fois n’avons-nous pas frôlé le découragement pour avoir vu s’écrouler telle ou telle autre initiative généreuse ! Nous sommes aujourd’hui invités à nous laisser inspirer par l’attitude de Jésus : loin d’être abattu, il repart. Comme il est difficile d’accepter nos échecs, d’en tirer dues conséquences positives, loyalement, sans se laisser abattre ! Ne pouvons-nous pas parler, aujourd’hui, d’une « spiritualité de l’échec » ? Mais « qu’ils écoutent ou qu’ils s’y refusent », l’important est « qu’ils sachent qu’il y a un prophète au milieu d’eux ». L’Evangile illustre (suite…)

« …ma fille, ta foi t’a sauvée ». La vrai miracle, c’est la foi et non la guérison.

Dans l’évangile d’aujourd’hui nous sont présentés deux récits de guérison, imbriqués l’un dans l’autre : celui de la fille du chef de la synagogue interrompu par celui d’une femme hémorroïsse qui subrepticement vient toucher la frange du manteau de Jésus. Les deux guérisons ont quelque chose en commun et de scandaleux. Le pL'hemorroiseremier scandale c’est concerne la mort d’une jeune fille, puisque voir un jeune nous fait penser à la promesse d’une vie qui se développe; il est donc inconcevable qu’une telle vitalité puisse ainsi se rompre. Le deuxième est celui auquel nous sommes tous confrontés: la femme qui perd progressivement la vie (le sang est naturellement et symboliquement signe de la vie) est l’image plus éloquente de l’humanité même qui, dès la naissance, procède jour après jours vers la mort. Cela nous tourne le cœur. Une invitation à revoir le sens de nos anniversaires: ne risquent-ils pas d’être des calmants pour oublier cette finitude de la vie? Il est indigeste et scandaleux que l’on avance toujours vers la mort! Mais, on meurt comme on a vécu (Igíti kigwa iyó gihēngámiye). Retour aux textes. (suite…)

%d blogueurs aiment cette page :