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« Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra… », dit le Seigneur.

Obole de la veuveLe présupposé de départ des lectures de ce 32ème dimanche est que diverses sont les situations, même inouïes, qui constituent le tissu de notre cheminement dans la foi. Ce qui pourrait sembler être insignifiant, comme une bouchée de pâte (intóre en Kirundi) ou deux piécettes d’argent peut être de grande valeur aux yeux de Dieu, alors que de gestes relativement notoires peuvent n’être qu’ostentatoires, orgueilleux. Je propose d’aborder les lectures de ce dimanche dans l’optique de la vie et du sens de la prière.

En méditant l’Evangile de Marc, aux cours des derniers dimanches, nous avions focalisé notre attention à répondre à la question « qu’est-ce que la prière » ce qui nous permettait de tirer des conclusions sur l’identité du croyant en général, et du chrétien en particulier, dans sa relation avec Dieu. En ce 32ème dimanche, posons-nous la question : à quoi sert la prière ? Donnons directement une réponse, déconcertante certes, mais que nous commenterons (suite…)

De la prière adulte comme une vie de relation avec Dieu au vrai leadership selon le Christ. Servir, donner sa vie pour les autres.

De la prière adulte comme une vie de relation avec Dieu au vrai leadership
selon le Christ. Servir, donner sa vie pour les autres.

Comment le martyre peut-il être source de bénédiction ?

C’est la cruelle expérience de l’exil qui a suggéré à l’auteur de notre 1ère lecture la figure mystérieuse du serviteur broyé par la souffrance et sacrifiant sa vie pour les autres. Ainsi se faisait jour l’idée qu’un échec ou une mort violente pouvait donner lieu à un renouveau nonobstant la volonté des tortionnaires ou auteurs du mal. La première génération chrétienne a donc identifié le serviteur souffrant de Dieu à Jésus-Christ « venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. Dans la deuxième lecture, nous apprenons que les souffrances du Christ ne doivent pas être vues comme un événement du passé que sa résurrection et sa glorification lui aurait fait oublier comme un mauvais souvenir. L’expérience de la souffrance, des larmes, de la prière de quelqu’un aux prises des difficultés avec l’angoisse et la peur de mourir, … tout cela lui permet de comprendre nos faiblesses, nos peurs, nos afflictions. Nous ne pouvons donc plus nous dérober et vivre l’indifférence au milieu ou à côté de ceux qui souffrent. « Nta wusómera indûrú zívuga ». Jésus est celui qui nous apprend la valeur rédemptrice d’une souffrance, d’une mort offerte pour sauver le monde. Dans l’évangile de Marc que nous lisons aujourd’hui, cette parole de Jésus est précédée d’une comparaison en forme de contraste entre les puissants de ce monde, lesquels font sentir leur pouvoir, et les disciples de Jésus, appelés à se faire serviteur de tous. Que cette prière nous aide à nous immerger toujours plus dans la pensée de notre Maître pour lui ressembler, surtout quand nous sommes appelés aux engagements de service des autres. Demandons à Jésus de nous apprendre lui-même à prier et à demander ce qu’il faut pour accomplir nos engagements publics et ecclésiaux.

Éducation à la prière

Apprendre à prier et éduquer notre désir, en développant une relation équilibrée avec le Seigneur, c’est cela qui nous porte à la conversion de notre vie. Nous sommes alors prêts à suivre Jésus, même s’il devrait entrer dans Jérusalem, comme il en est pour l’épisode que (suite…)

La Sainte Trinité, vient à nous, habite en nous et fait de nous ses interlocuteurs.

Priere«L’Esprit de vérité, nous guidera vers la vérité tout entière». Aujourd’hui, nous célébrons le mystère qui est au centre de notre foi, dont tout procède et vers lequel tout retourne. Le mystère de l’unité de Dieu et, en même temps, de sa subsistance en trois Personnes égales et distinctes. Père, Fils et Saint-Esprit: l’unité dans la communion et la communion dans l’unité. Il est bon qu’en ce grand jour les chrétiens soient conscients de la présence de ce mystère dans nos vies: depuis le Baptême -que nous recevons au nom de la Sainte Trinité: au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit jusqu’à notre participation à l’Eucharistie, réalisée pour la gloire du Père, par son Fils Jésus-Christ et grâce à l’Esprit Saint. C’est à ce signe que les chrétiens se reconnaissent: le signe de la Croix, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

La mission du Fils, Jésus-Christ, est de révéler son Père, dont il est l’image parfaite, et de donner l’Esprit, qu’Il a aussi révélé. L’Évangile que nous proclamons aujourd’hui (suite…)

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