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San Giovanni Battista, testimone della Giustizia e della verità.

         A. Jean HAKIZIMANA

                      A. Jean HAKIZIMANA

A questo giorno della memoria di Giovanni Battista, le letture del giorno ci fanno meditare l’atteggiamento di un vero messaggero di Dio o di un vero profeta: è un testimone della verità e della giustizia.
Nella prima lettura con la chiamata di Geremia, Dio lo manda ad annunciare la sua parola verso un popolo di ribelli che non lo ascolterà. E lo chiede il coraggio di vincere la paura per potere annunciare questa parola di verità e di vita:  » Tu stringi la veste ai fianchi (atteggiamento di libertà e di prontezza) alzàti, e dì loro tutto ciò che ti ordinerà, non spaventarti di fronte a loro… »  Il profeta annuncia una parola che non è sua, ma una parola di verità e di vita che lo supera. Ecco perché a lui è chiesto l’obbedienza alla parole di Dio che deve annunciare come verità che salva e denuncia l’ingiustizia.

Nel brano del vangelo, Giovanni Battista si presenta come testimone della verità e della Giustizia di fronte al Re Erode che doveva essere primo responsabile e garante della Giustizia, e che, purtroppo, è il primo a vivere nell’ingiustizia e di commettere ciò che non è licito, il che che Giovanni denuncia: » non è licito tenere con te la moglie del tuo fratello. »
La verità salva, ma chi non ascolta la verità nutre l’odio che uccide! Di fronte alla verità che annuncia Giovanni Battista, Erodiade lo odiava perché toccava la sua vita e cercava di ucciderlo!
E con quest’odio di cui si nutre, Erodiade diventa complice della morte di un giuste attraverso il « consilio » che dà alla sua figlia per chiedere al Re la testa di Giovanni Battista come ricompensa del compiacimento al Re e ai suoi commensali.
Con l’intercessione de Giovanni Battista chiediamo anche noi la grazia di essere i veri testimoni e annunciatori della Giustizia e de la verità che salva e anche esser umile per accogliere la verità che tocca la nostra vita per la nostra conversione! Cosi saremo capaci di vincere questa odio che uccide gli altri nel nostro cuore per vivere nella vera libertà dei figli di Dio.

Seigneur, « Tu es là au cœur de nos vies, dans nos tourments, dans nos joies… »

Dimanche3paquesLa liturgie de la Parole de ce jour remet en ordre nos pensées, en faisant des comptes avec une série de conséquences erronées qui découlent de la résurrection du Christ. A ceux qui penseraient que Jésus est ressuscité et que donc, tout leur est permis, l’apôtre Jean, dans la deuxième lecture, nous avertit que connaître Jésus ressuscité va de pair avec l’accomplissement de ses commandements. A celui qui tenterait d’oublier que la résurrection advient par et après la croix, ce qui signifie une série d’événements dont nous sommes responsables en tant que pécheurs, Pierre nous rappelle l’importance de reconnaître nos péchés et, en même temps, la bonne nouvelle que Dieu est toujours prêt à nous pardonner si nous nous tournons vers lui. Et enfin, à celui qui croirait que Jésus est seulement un fantasme, Luc nous propose l’image d’un Maitre dont l’œuvre a des effets bien visibles devant ses disciples. Pourtant, ceux-ci, « dans leur joie, ils n’osaient pas y croire et restaient saisis d’étonnement ». Ils n’ont pas cette paix intérieure parce qu’ils restent paralysés par leur histoire récente, qu’ils ne parviennent plus à s’orienter. La paix du Christ les appelle à franchir un autre pas et dépasser ces tragiques événements. Oui Seigneur, « tu es là, au cœur de nos vies,… dans nos tourments, …dans nos cœurs tout remplis d’orages, remplis de joie,… ».

Que d’événements dramatiques se sont passés, pour ces pauvres hommes, depuis trois jours ! Le dernier repas de Jésus, jeudi dernier… l’arrestation au Jardin de Gethsémani… leur fuite à tous… le reniement de Pierre… le jugement infamant comme hérétique et blasphémateur… la mort sur la croix aux portes de la ville… la pendaison suicidaire de l’un de leurs amis, Judas. Le groupe de douze est devenu onze, par l’abandon et la mort de l’un d’eux ! C’est dans ce contexte qu’arrive, déconcertante, inattendue, la «résurrection.»

Il leur dit : «La paix soit avec vous.» C’est le «bonjour» habituel des juifs : «Shalom !»… «La paix ! Cette fois on ne peut pas s’empêcher de penser que, ce soir-là, le souhait traditionnel a dû prendre une signification toute particulière : c’est au creux de leur désespoir que Tu viens leur dire : «Ne craignez pas»… «Soyez en paix»… Avant sa mort, jeudi dernier, selon saint Jean, Jésus avait promis qu’ils retrouveraient leur paix après un temps de douloureuse perturbation : «Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix…» (Jean 14, 27). «Vous allez être dispersés, chacun allant de son côté, et vous me laisserez seul… Je vous ai dit cela pour qu’en moi vous ayez la paix… Soyez pleins d’assurance, j’ai vaincu le monde… » (Jean 16, 32-33). Aujourd’hui, au soir de Pâques, la promesse s’accomplit.

Ce qui établit le témoignage pascal des disciples sur des bases solides, c’est une double expérience : celle de la parole et celle du repas. En s’ajoutant à sa manifestation visible, la parole du Ressuscité ouvre aux disciples le sens les Écritures. Ce n’est pas l’œil qui est décisif, c’est l’oreille, autrement dit l’écho que la parole de Dieu éveille en l’homme. Dans l’évangile d’aujourd’hui, l’argument scripturaire se conjugue avec repas au poisson, qui évoque sans doute le rite eucharistique. Un va-et-vient s’instaure ainsi entre l’écoute de la parole et l’action des croyants, à la fois célébration et pratique quotidienne. Dans l’épître, saint Jean formule ainsi cette polarité : «En celui qui garde fidèlement sa parole, « amour de Dieu atteint la perfection. »

L’obstacle à notre pleine participation à la résurrection, l’empêchement qui nous vaut un long d’éducation, est en effet notre péché. Saint Pierre le dit clairement à ses auditeurs : « Lui, le Saint, le Juste, vous l’aviez rejeté » ; « Lui, le chef des vivants, vous l’avez tué ». Ce n’est pas un réquisitoire, mais un appel à la conversion. Cet appel, lancé devant tout le peuple, n’est pas à destination seule des notables juifs qui questionnent Pierre. Saint Jean nous interpelle d’ailleurs lui aussi : « Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché ».

Cet appel est vif, mais il est plein d’espérance, car, explique saint Jean, « nous avons un défenseur devant le Père : Jésus-Christ, le Juste ». Il est en effet « la victime offerte pour nos péchés, et non seulement les nôtres, mais ceux du monde entier ». Le choix de se convertir, de s’engager librement et résolument pour le Christ est donc rendu possible par la victoire de Jésus sur le mal et la mort. En cela son humanité est importante. L’homme, débiteur de Dieu a maintes fois tenté de s’affranchir de sa dette et de se rapprocher de Dieu par des sacrifices multiples et toutes ces tentatives se trouvent désormais leur accomplissement en Jésus-Christ. Il est, lui, l’agneau de Dieu. Or, parce que nous avons péché contre Dieu et parce que Jésus est vraiment homme, l’agneau pascal, au fond, c’est nous-mêmes. Par son sacrifice Jésus-Christ nous rend capables de plaire à Dieu, de revenir à lui. Voilà pourquoi il est important pour Jésus ressuscité de faire reconnaître ses mains et ses pieds et de manger avec ses disciples.

Voilà aussi la démarche dans laquelle saint Pierre est entrée en prenant la parole devant tout le peuple. Lui aussi a eu sa conversion, et Jésus lui a redonné la paix intérieure, bien qu’il soit pécheur, lui aussi. A présent, il enseigne avec assurance. Pierre les instruit donc du sens de l’histoire. Pas seulement de son contenu, mais aussi de sa direction. Car dans ces événements sombres, « Dieu accomplissait sa Parole ». Personne n’avait imaginé ce qui se produirait, mais à la lumière de la résurrection, il est possible de relire tout cela et de comprendre.

La résurrection met donc en lumière cet itinéraire et change notre idée de la conversion. Se convertir n’est pas seulement changer de vie pour la rendre conforme aux préceptes divins, c’est d’abord un acte volontaire d’adhésion au Christ, un choix délibéré de ne regarder que lui, le modèle de notre humanité. Nous avons à le faire aujourd’hui encore, pour que la grâce de la résurrection prenne son ampleur en nous. Oui le Seigneur est « là, au cœur de nos vies,… dans nos tourments, …dans nos cœurs tout remplis d’orages, remplis de joie,… », c’est lui qui nous redonne sa paix et son assurance pour que nous puissions témoigner de lui.

Combien de fois dans ma vie, Seigneur, suis-je scandalisé par les souffrances, par les difficultés, par les échecs et les chutes de ma vie. Combien de fois ai-je eu du mal à comprendre et à accepter ce qui m’arrive. Parfois je deviens tellement obnubilé par la croix dans ma vie, que je perds la joie, la confiance et deviens paralysé. Je suis tenté de perdre la foi. Seigneur, viens me visiter dans ce temps de prière pour me faire comprendre le sens de mes épreuves, à la lumière de ta Croix et de ta Résurrection. Tu es là. Tu es bien vivant. Bien qu’étant ressuscité, tu n’as pas perdu ton humanité. Tu es vrai Dieu et vrai homme et tu comprends ma peine et ma faiblesse. Viens me redonner la joie de ta présence et l’intelligence de la foi, pour voir que si tu me donnes une part à ta Passion, c’est bien pour, un jour, ressusciter avec toi, et revivre en toi. Renouvelle ma joie et ma foi, pour que je puisse, comme les disciples, reprendre le chemin de ma vie en vrai témoin de ton pardon, de la conversion et de la joie de ta Résurrection.

Et le Pape François s’arrêta en chemin ! – Aleteia

Elle touché le cœur du pape François, et le Pape a su toucher le cœur de sa famille.

Elle s’appelle Roberta Leonardi. Cette jeune fille de 21 ans, handicapée de naissance, est l’ « ange » que le pape François a embrassé ce samedi, en demandant que l’on arrête sa voiture sur une route de Calabre. La vidéo, prise par un témoin, est devenue virale en à peine quelques minutes après sa mise en ligne sur Internet.

Toujours surprenant, toujours humain… Sur la route du retour de Calabre, le Pape n’a hésité un seul instant à faire arrêter sa voiture pour bénir une famille qui se trouvait sur le bas côté et pour bénir un enfant handicapé. La scène se déroule sur une la route rejoignant Sibari et Cassano, juste à côté de la maison où vit Roberta. Le pape a fait arrêter la voiture qui le transportait, une simple Ford Focus, après avoir vu les pancartes que la famille de la jeune fille avait affiché à côté de sa maison : “arrête-toi. Ici, un ange t’attend”.

“Nous avons fait les panneaux dans la matinée”, explique la maman de Roberta, Filomena Seminara, expliquant qu’ils n’avaient pas pu assister à la réunion publique avec le Pape, car la jeune fille ne pouvait sortir longtemps de la maison.

“Nous nous sommes mis le long de la route, avec le fauteuil de Roberta. En nous voyant, il a fait signe au conducteur et il est sorti de la voiture. »

Il s’arrête et embrasse une handicapée.

Le Pape s’est approché directement pour embrasser la jeune fille, dans son fauteuil tandis que les personnes présentes, profondément émues,applaudissaient.

Parmi elles se trouvaient notamment le papa de Roberta, Mauro Leonardi, et les sœurs de Roberta, Pamela, Teresa et Emilia. Puis le Pape a béni les personnes présentes et est remonté dans sa voiture, dans une émotion palpable.

La mère de Roberta reconnaît : “ j’ai reçu une grâce immense quand le Pape a touché ma fille. » Sa sœur, Pamela, ajoute : “Ce Pape est comme ça. Il est capable de grands gestes d’humanité. »

SOURCE: ALETEIA

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