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Archives de Tag: Vocation

« Pour qu’ils/elles aient la vie, et en abondance ». Quelle est ma part ? Pensons à notre vocation

Jésus, le Bon PasteurLa liturgie de ce dimanche nous propose une méditation sur la manière dont Jésus a affronté sa mort. L’expression « donner sa vie » revient cinq fois dans ces quelques lignes. C’est pour les brebis que le berger expose sa vie parce qu’il les connait et elles le connaissent. Mais Jésus a encore d’autres brebis qui ne sont pas encore de cet enclos. C’est ici qu’intervient notre vocation pour continuer à les rassembler. Chaque baptisé, chaque serviteur de l’Eglise doit se demander si telle est bien sa préoccupation : le salut de l’autre, conduire l’autre à Jésus que nous écoutons et que nous estimons qu’en dehors de lui, il n’y a pas de vie. C’est ce que déclare Pierre sans peur, malgré la menace des autorités juives : « Jésus est devenu la pierre angulaire, en dehors de lui, il n’y a pas de salut. » Quelles peuvent être mes peurs, mes freins, mes doutes, mes nonchalances… qui empêchent la réalisation de ma vocation ?

Nous sommes une vocation, nous avons une vocation

Quand un architecte donne l’ordre de mettre telle pierre/brique dans l’angle, (suite…)

Le Christ nous appelle à la conversion et à partager avec lui la mission de sauver le monde.

Après l’arrestation de Jean-Baptiste…..

Dans le passage de l’Evangile de ce 3ème dimanche du T.O, nous apprenons comment Jésus commença son ministère après l’arrestation de Jean-Baptiste. Il prend la relève de celui dont la mission est accomplie : indiquer au monde l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (voir 2ème dimanche TO Année B). C’est lui qui va désormais être le personnage principal de tout l’Évangile. Marc ne nous dit pas pourquoi Jean-Baptiste a été arrêté par la police et mis en prison ; il nous le dira plus tard en MC 6,17-18. En effet, ceux qui prennent la parole au nom de Dieu sont souvent des gêneurs, des contestataires. Jésus prend la suite de « celui qui vient d’être arrêté ». Il peut déjà prévoir ce qui l’attend, dans quelques mois : la défiance et la persécution… puis la mort.  D’ores et déjà, posons-nous deux questions : savons-nous donner tout leur temps aux autres, ou bien nous les écartons puisque nous n’avons pas la confiance et la certitude qu’ils feront leur tâche d’une manière qui nous plaise ? Avons-nous le courage de prendre position parfois contre-courant, en risquant quelque chose ?

Capharnaüm de Galilée, dans Zabulon et Nephtali

Lorsqu’il commence son ministère, Jésus s’éloigne de 31 kilomètres de Nazareth, son village, pour aller s’installer dans une petite ville appelée Capharnaüm, au nord-ouest de Nazareth, sur le bord du lac de Galilée. Marc tient à souligner le territoire où Jésus commence le ministère de Jésus : la « Galilée ». Ce mot n’a pas seulement un sens géographique. Pour Marc, (suite…)

Jésus est la réponse aux interrogations profondes de chacun de nous.

Tu diras: "Parle Seigneur!"

Tu diras: « Parle Seigneur, ton serviteur écoute! »

Le thème de l’appel du Seigneur est au cœur des lectures de ce dimanche. La première lecture nous relate le récit de l’appel du jeune Samuel, un appel gratuit et éminemment personnel de la part du Seigneur : « Samuel, Samuel ! ». Celui qui répond à l’appel trouve le sens plénier de sa vie, sens que nous cherchons sans cesse et à tâtons. En effet, ces mots sont vraiment nôtres : « Tu nous a faits pour Toi Seigneur, et notre cœur reste inquiet tant qu’il ne repose en Toi ». (Saint Augustin).

Dans l’évangile, il est aussi question du Seigneur qui appelle. Mais cette fois, l’appel fait suite à la recherche. Jean-Baptiste a désigné à deux de ses disciples, André et un autre qui n’est pas nommé, l’Agneau de Dieu et cette désignation a force d’envoi pour eux. C’est Lui, l’Agneau qu’il faut maintenant suivre. Alors sans dire un mot les disciples quittent celui qui avait été leur maître pour suivre Jésus. Dans leur quête du Messie, ils sont guidés par le Précurseur qui les met sur le chemin, oriente leur recherche. Il nous faut de nos jours revoir la façon dont nous considérons les médiateurs. La figure du médiateur entre de plus en plus en crise, et des deux côtés : d’abord parce qu’on veut toujours être indépendants, s’orienter soi-même (le « fai da te » en italien, « Ukwîbáko« , « do it yourself ») et, enfin, parce que les médiateurs finissent par céder et devenir ce que l’on dit d’eux-mêmes ou bien penser seulement à leurs faiblesses. Dans le domaine de la foi, cela peut être dangereux, quand on ne compte plus sur la grâce du Seigneur qui se sert de nous malgré nos limites, et donc compter en premier et surtout sur nos capacités.

Jésus les entend s’approcher. C’est alors qu’il s’arrête, se retourne et les regarde, (suite…)

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